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Pierre Gunther, Le dimanche 24 novembre 2019
Grand angle

Japon : découvrir autrement le Kansai, une région qui cultive son authenticité

À rebours de ses villes emblématiques, les effervescentes Osaka et Kyoto, on part à la découverte d'un Kansai plus confidentiel. Cette région centrale, l'une des plus densément peuplées du Japon, dévoile milles visages, entre superbes paysages, art de vivre raffiné et artisanat séculaire.
  • Promenade paisible à Omihachiman. © Pierre Gunther
    Promenade paisible à Omihachiman. © Pierre Gunther
  • Un torii dans le sanctuaire d’Ise-Jingu sépare l'espace sacré du profane. © Pierre Gunther
    Un torii dans le sanctuaire d’Ise-Jingu sépare l'espace sacré du profane. © Pierre Gunther
  • Des kazaridaru, tonneaux destinés au stockage du saké, sont offerts au temple en offrande. © Pierre Gunther
    Des kazaridaru, tonneaux destinés au stockage du saké, sont offerts au temple en offrande. © Pierre Gunther
  • L’architecture de la période d’Edo a été préservée dans de nombreuses villes du Kansai. © Pierre Gunther
    L’architecture de la période d’Edo a été préservée dans de nombreuses villes du Kansai. © Pierre Gunther
Après être passé sous un immense torii, on quitte le monde réel pour s'élancer vers le spirituel.

Cœur historique du Japon, le Kansai est un immanquable pour qui veut s’immerger dans la culture japonaise. Si l’ancienne capitale Kyoto et la bouillonnante Osaka attirent vers elles tous les visiteurs, il est des lieux plus confidentiels et très faciles d’accès plongeant le visiteur dans un Japon encore méconnu des voyageurs internationaux. Suivez-nous dans les deux préfectures de Mie et Shiga, à l’intersection des anciennes routes commerciales qui reliaient Kyoto à Tokyo, et encore plus au nord vers la région de Tohoku, là où nature se conjugue avec histoire et spiritualité. Partons à la rencontre d’artisans qui perpétuent des traditions centenaires, de paysages préservés et d’une gastronomie simple et authentique ; peut-être la véritable âme du Japon.
 

Première étape : le Parc national d’Ise-Shima

Si la préfecture de Mie est inconnue de la plupart des touristes étrangers, il n’en est pas de même pour les Japonais. En effet, le Parc national d’Ise-Shima abrite l’un des sanctuaires shintos les plus importants pour les croyants, celui d’Ise-Jingu (Coup de cœur de la rédaction). Il est dédié à la déesse du soleil, Amaterasu, dont descend la famille impériale du Japon qui règne de manière ininterrompue depuis plus de 2,500 ans. Après être passé sous un immense torii [portail traditionnel japonais, généralement érigé à l’entrée d’un sanctuaire shintoïste, NDLR], on quitte le monde réel pour s'élancer vers le spirituel. Un pont enjambe une rivière, puis l’on remonte une allée bordée d’arbres magnifiquement taillés, avec les montagnes couvertes de brume en arrière-plan.

Le sanctuaire est reconstruit à son image tous les vingt ans, permettant ainsi un gage de pureté.
Le sanctuaire est reconstruit tous les vingt ans ce qui constitue un gage de pureté. Le sanctuaire sera reconstruit pour la 62ème fois en 2033.

 

Enfin, juste avant de pénétrer dans le cœur du sanctuaire, on se purifie à la fontaine, en laissant couler de l’eau sur chacune de ses mains à l’aide des louches en bois, et en se rinçant la bouche. Le sanctuaire est composé de plusieurs temples dispersés dans une forêt de cèdres du Japon centenaires, un lieu paisible où la nature est vénérée sous la forme des kamis, les dieux et esprits de la religion shinto. Le temple principal renferme l'objet où est censé être incarné le kami, et seuls les prêtres peuvent y accéder.

De nombreux temples ponctuent les forêts et les montagnes de la préfecture de Mie — reliés entre eux par un réseau de chemins de pèlerinage classés au Patrimoine mondial de l’UNESCO — mais également les côtes, comme le pittoresque Meoto Iwa, perché sur un rocher en mer. Il n’est pas étonnant que les Hommes aient voulu vénérer les eaux de l’océan Pacifique, tant elles leurs apportent de ressources. La pêche bien sûr et la culture des algues, qui grandissent sous des structures flottantes parsemant la baie d’Ise. Et si la perliculture évoque les eaux turquoise de Tahiti, elle a été inventée à Toba par Mikimoto Kōkichi. La première perle de culture a ainsi été produite en 1893.

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  • La rue Okage Yokocho et ses boutiques. © Pierre Gunther
  • Des enfants s'entraînent pour une procession. © Pierre Gunther

 

Riche en traditions, le Parc national d’Ise-Shima recèle aussi de nombreuses merveilles naturelles.

 

À la rencontre des amas, les « femmes de la mer »

Véritable garde-manger, la mer a permis aux habitants de subvenir à leurs besoins, et a vu émerger des traditions bien ancrées, comme celle de la communauté des amas. Ces femmes-poissons plongent en apnée jusqu’à dix mètres de profondeur, même en hiver, pour ramasser des algues et des coquillages, dont le fameux ormeau si recherché. Leur nombre ne cesse de diminuer, ce dur métier n'étant pas du goût des jeunes générations. Elles ne sont aujourd'hui plus que 2,000 dans tout le Japon, souvent âgées, à perpétuer la tradition. Fières d’exercer cette activité, la moitié des amas travaillent autour de Toba, et se regroupent dans des lieux comme la Ama Hut "Hachiman Kamado" pour évoquer leur culture traditionnelle et maintenir leurs traditions devant les visiteurs qui partageront un repas de fruits de mer cuisinés au feu de bois.

  • La récolte quotidienne des amas.
  • Les amas s'occupent de la cuisson traditionnelle sur feu de bois.

 

Ama Hut "Hachiman Kamado"
Visité par YONDER
819 Osatsucho, Toba, Mie 517-003, Japon

 

La baie d'Ago et l’observatoire de Yokoyama

Riche en traditions, le parc national d’Ise Shima recèle aussi de nombreuses merveilles naturelles, comme la baie d’Ago, facilement accessible en train depuis la gare de Kashikojima. Cette baie à la côte très découpée abrite un véritable labyrinthe d’îles et îlots recouverts d’une épaisse végétation. Le coucher et le lever du soleil sont à couper le souffle, notamment depuis l’observatoire de Yokoyama, à tel point qu’il figure parmi les « 100 plus beaux couchers de soleil du Japon ». Les eaux calmes de la baie accueillent des croisières pour se rendre sur les plus belles plages, pratiquer la plongée, du canoë-kayak, ou visiter des sites de production de perles. Même par mauvais temps, la brume dans les épaisses forêts, les rideaux de pluie sur la mer et le sillage de fines embarcations transportant les travailleurs de la mer ont le charme d’une estampe.

  • La baie d’Ago depuis l’observatoire de Yokoyama. © Pierre Gunther
    La baie d’Ago depuis l’observatoire de Yokoyama.

 

 

Où dormir dans les environs du Parc national d’Ise-Shima ?

Niché à proximité des sources chaudes du Parc national d’Ise-Shima, Amanemu, l’un des trois hôtels Aman au Japon, est un resort thermal de 24 suites et 4 villas tournées vers les collines et la mer. Ce ryokan moderne à la décoration contemporaine, signée de l'architecte Kerry Hill, tire son inspiration des auberges traditionnelles (murs en papier, portes coulissantes) et offre aux visiteurs des espaces apaisants et des vues imprenables sur la baie d’Ago. Le resort possède également une piscine à débordement, un grand onsen ouvert, deux pavillons privés d’onsen, un bar et un restaurant.

Les chambres sont construites en matériaux naturels.

 

 

Amanemu
Sélectionné par YONDER - Coup de cœur de la rédaction
2165 Hazako Hamajima-cho Shima-shi Mie 517-0403, Japon+81 599 52 5006. 
Lire notre article complet sur Amanemu.


L'adresse alternative ? 

Également au bord de l’eau, le Miyako Resort Shima Bayside Terrace, hôtel au style méditerranéen possède de très grandes chambres modernes avec balcon panoramique ouvert sur la baie. Une piscine extérieure et un grand bain onsen, ainsi qu’un restaurant français et japonais traditionnel complètent l’offre. Pour les amoureux de golf, le green 18 trous du Kintetsu Kashikojima Country Club aux vues splendides est à quelques minutes à pied.

Miyako Resort Shima Bayside Terrace
Testé et approuvé par YONDER
3618-33 Agocho Ugata, Shima, Mie 517-0501
Tél : +81 599-43-7211.
 

Déguster le bœuf de Matsusaka

Avant de quitter la préfecture de Mie, pourquoi ne pas faire une étape gourmande pour découvrir un véritable trésor : le bœuf de Matsusaka, dans la ville éponyme. Né comme son cousin le bœuf de Kobé dans la vallée de Tajima, à côté d’Osaka, ce wagyu déménage à Matsusaka où il est chouchouté pendant 900 jours, massé à l’alcool, nourrit d’un mélange de blé, soja, riz et orge, et abreuvé d’un peu de bière pour stimuler son appétit. Le résultat est une viande de qualité incomparable, au ratio gras / viande très élevé, fondante, qui se consomme en fine tranches bouillies ou grillées. Bon à savoir, tous les bœufs de Matsusaka sont…des vaches !

Où le goûter ?

Dans l’atelier Teori no Sato Kongoen, il est possible de s’essayer au métier à tisser et d’assister à la fabrication manuelle des rouleaux.

 

Deuxième étape : sur la route de Tokaido

Au Moyen Âge, les marchands se déplaçaient le long de routes commerciales, dont la plus connue est la route Tōkaidō, entre Kyoto et Tokyo. Composées de 53 étapes, magnifiquement représentées dans les estampes d’Utagawa Hiroshige Les Cinquante-trois Stations du Tōkaidō, deux semaines de marche étaient nécessaires pour parcourir la distance entre les deux villes. Parmi les commerçants qui empruntaient cette route, les marchands originaires de la région d’Omi (actuelle préfecture de Shiga) remontaient jusqu’à la région de Tohoku au nord, pour acheter du riz, de l’or, de l’argent et des plantes tinctoriales, afin de les revendre au sud lorsque les cours augmentaient.

  • La pluie accentue les couleurs des maisons de plus de 400 ans qui bordent la rue principale.
    La pluie accentue les couleurs des maisons de plus de 400 ans bordant la rue principale. © Pierre Gunther


 

De nos jours, le petit bourg de Seki-Juku (visité par YONDER), qui constituait la 49ème étape sur la route, est encore très bien préservé. Ville commerciale animée, elle était fréquentée par les marchands, les colporteurs et les pèlerins se rendant au temple d’Ise-Jingu. Une visite agréable dans une architecture typique de la période d’Edo (1603-1867), avec des maisons en bois et papier parfaitement conservées, aujourd'hui encore habitées ou occupées par des commerces et des restaurants.

Tous les ans, plusieurs festivals animent la rue principale, avec un défilé en costume d’époque en novembre et la procession nocturne de Seki no yama, où des chars décorés de lampions parcourent la ville. Pour se plonger dans l’atmosphère de l’époque, un billet combiné permet de visiter une ancienne auberge (Sekijuku Hatago Tamaya Historical Museum), une maison traditionnelle (Seki Machinami Museum) et le hangar où sont entreposés les chars du festival (Seki no Yama Kaikan).
 

Où déjeuner ?

Agenouillé sur les tatamis du restaurant Aizuya, où les sourires et l’accueil chaleureux du personnel vont de paire avec le repas traditionnel fait maison composé d’une multitude petits plats, comme des makis de tempuras, des nouilles sobas et des fèves aigres-douces.

Aizuya
Testé et approuvé par YONDER
1771-1 Sekichoshinjo, Kameyama, Mie 519-1111, Japon

 

Découvrir l'artisanat local 

En plus de s’enrichir et de construire de magnifiques maisons, que l’on peut notamment visiter dans la ville de Omihachiman, les marchands d’Omi ont été à l’origine d’un artisanat utilisant les matières premières ramenées de la région de Tohoku, et notamment le travail du textile. De nombreux ateliers perpétuent la tradition de l’omi-jofu, c’est-à-dire du tissage du chanvre et sa teinture à l’indigo. Ces deux plantes provenaient traditionnellement de la région de Tohoku, ramenées au sud par les marchands d’Omi.

Dans l’atelier Teori no Sato Kongoen, il est possible de s’essayer à la confection sur un métier à tisser et d’assister à la fabrication manuelle des rouleaux en chanvre ou en soie. Longs de 13 mètres, ils serviront à produire des kimonos traditionnels aux motifs géométriques, caractéristiques de la technique kasuri. Délicate, celle-ci consiste à teindre un à un chaque fil de trame à l’aide d’un peigne imprégné de teinture avant son tissage. 

Teori no Sato Kongoen (手織りの里 金剛苑)
Visité par YONDER
514 Kanotono, Aishō, Echi District, Shiga 529-1204, Japon 

  • Chaque fil est teint en fonction de gabarits où sont inscrits les motifs. © Pierre Gunther
  • Les grandes cuves de décoction d'indigo servant à teindre les tissus. © Pierre Gunther

 

La découpe d’un seul katagami peut durer jusqu’à deux mois : une véritable épreuve de dextérité et de persévérance. 

 

L'art des katagami à Suzuka

Une autre technique servant à réaliser des motifs sur les kimonos est née dans la région de Mie au XIVe siècle, et est toujours pratiquée dans la ville de Suzuka : celle des katagami. L’atelier d’Okoshi Katagami à Suzuka est une plongée dans cette technique ancestrale de découpe du papier pour en faire des pochoirs. Trois feuilles de papier de mûrier sont collées à l’aide de jus de kaki pour créer une surface dure et épaisse, qui sera ensuite finement perforée pour former des motifs traditionnels très complexes.

Depuis 1924, l’atelier d’Okoshi Katagami préserve cette tradition. Masaaki Okoshi conserve les feuilles découpées par son grand-père en guise de témoignage, de fierté et d’inspiration, tout en innovant par la production de tissu d’ameublement ou d’objets de décoration. Toutefois, ce travail est laborieux. Le papier washi est fragile, et la découpe d’un seul katagami peut durer jusqu’à deux mois : une véritable épreuve de dextérité et de persévérance. 

Okoshi Katagami
Visité par YONDER - Coup de cœur de la rédaction

27-25 Ejima-honmachi, Suzuka 510-0234, Japon
À 5 minutes depuis la gare de Shiroko (compagnie Kintetsu)

Pour en savoir davantage sur l’artisanat au Japon, poursuivez le voyage dans la région de Tohoku.

  • Monsieur Okoshi dans sa réserve de katagamis.
  • Les gabarits servant à la teinture des fils de l'atelier de tissage.

 

Au restaurant Hisago Zushi, le chef Takeshi Kawanishi prépare devant vos yeux des sushis utilisant des ingrédients du lac et de la campagne de Shiga.

 

Troisième étape : les grandes étendues du lac Biwa 

Direction la préfecture de Shiga, une région méconnue qui encercle le plus grande étendue d’eau douce du Japon, le lac Biwa. Sa proximité avec Kyoto, moins d’une heure en train, rend d’autant plus facile à découvrir un monde où l’activité humaine s’organise en harmonie avec le lac depuis des siècles. Il permet aux habitants de se nourrir grâce à la pêche, de construire les toits des maisons en chaume, et de se déplacer sur les canaux sillonnant les villes bordant le lac. Pour tous ces bienfaits, un lien sacré s’est établi entre le lac et les habitants, comme en témoignent les temples sur ses berges et les toriis plantés entre les roseaux.

Les canaux de Omihachiman servent également de douves à l’ancienne forteresse.
Les canaux de Omihachiman servent également de douves à l’ancienne forteresse. © Pierre Gunther

 


Goûter les sushis de poissons d'eau douce au restaurant Hisago Zushi

Profitez d’une journée au lac Biwa pour goûter les sushis et sashimis de poissons d’eau douce, comme la truite biwa-masu, endémique, à la chair rosée et au goût fin comparable au thon. Au restaurant Hisago Zushi à Omihachiman, le chef Takeshi Kawanishi prépare devant vos yeux des sushis utilisant des ingrédients du lac et de la campagne de Shiga, comme le bœuf d’Omi, l’anguille d’eau douce cuite au chalumeau, ou le tant renommé funazushi. Cette carpe d’eau douce « funa » est salée et séchée plusieurs mois avant de fermenter entre des couches de riz, lui conférant un goût que chacun apprécie différemment.

Hisago Zushi
Testé et approuvé par YONDER - Coup de cœur de la rédaction
 213-3 Sakuramiyachō Omihachiman, Shiga 523-0893, Japon
Tél : +81 748-33-1234. .

  • Le chef Takeshi Kawanishi applique la sauce soja au pinceau. © Pierre Gunther
  • Les sushis de poissons d'eau douce. © Pierre Gunther

 

Un canal, promenade romantique parée de magnifiques couleurs en automne, et de centaines de cerisiers en fleur au printemps, serpente dans le centre.

 

Explorer les ruelles et canaux d'Omihachiman

En poursuivant la visite d’Ōmihachiman, on se perd dans les ruelles pittoresques, bordées de maisons aux murs blanc. Elles sont construites avec le bois d’anciennes barques de pêche, qui apporte au foyer la chance accumulée par les années de pêches fructueuses. Comme à Kyoto, le plan de la ville en damier témoigne de son ancienneté, et les grandes maisons des marchands d’Omi, enrichis par le négoce des tatamis, attestent de la richesse des échanges commerciaux qui avaient cours à Ōmihachiman. Un canal, promenade romantique parée de magnifiques couleurs en automne, et de centaines de cerisiers en fleur au printemps, serpente dans le centre et servait à acheminer les marchandises jusqu’au lac.

Àu-dessus de chaque entréen un pin mikoshino matsu, « qui regarde au dehors », a sa première branche basse toujours dirigée vers la rue.
Au-dessus de chaque entrée un pin mikoshino matsu, « qui regarde au dehors », a sa première branche basse toujours dirigée vers la rue. © Pierre Gunther

 


Le rituel du onsen 

Pour passer la nuit, que l’on revienne d’une journée autour du lac Biwa ou de Kyoto, toute proche, il est dépaysant de se rendre à Ogoto Onsen et de s’essayer à un rituel capital dans le mode de vie japonais : celui du onsen. Dans cette station thermale sur les pentes du mont Hiei réputée pour ses eaux chaudes alcalines, chaque hôtel et ryokan possèdent des bains collectifs et quelquefois privatifs dans les chambres où profiter de la chaleur et des propriétés thérapeutiques de l’eau. 


Où dormir dans les environs du lac Biwa ?

À l’hôtel Sato-yu Mukashibanashi Yuzanso, pour profiter du confort d’un établissement moderne tout en découvrant l’univers d’un ryokan, avec des chambres de style japonais : tatami au sol et futon — préparé pendant votre dîner — pour dormir. Dans certaines chambres, un balcon avec une baignoire en bois de cèdre du japon permet de profiter du bien-être des bains en toute intimité, avec une vue imprenable sur le lac Biwa. Les délicieux dîners et petits-déjeuners traditionnels plongeront les visiteurs, ayant au préalable revêtu leur yukata pour se rendre au restaurant, dans une atmosphère authentique.

Satoyu Mukashibanashi Yuzanso
Testé et approuvé par YONDER
1 Chome-9-28 Ogoto, Otsu, Shiga 520-0101, Japon
Tél : +81 77-578-1144

Poursuivre le voyage au cœur d'un Japon authentique ? Continuer le périple sur la route des marchands d’Omi dans la région de Tohoku.

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  • Promenade parmi les abres à Ōmihachiman. © Pierre Gunther
  • Les murs des maisons sont construits en bois de barques. © Pierre Gunther

 

Comment y aller ?

 

Préfecture de Mie

Depuis Osaka : 1h30 de train express par la compagnie Kintetsu, ligne Toba ou Shima.
Depuis Nagoya : 1h30 de train JR sur la ligne Sangû.
Pour se déplacer dans la région, il peut être nécessaire d’emprunter les lignes non JR de la compagnie Kintetsu Railway.

Lac Biwa

Depuis Kyoto : emprunter la ligne JR Kosei Line pour la rive ouest et Tokaido-Sanyo pour la rive est.