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La rédaction Yonder, Le jeudi 14 novembre 2019
En partenariat avec Institut Costaricien du Tourisme - Logo Essential Costa Rica
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Costa Rica : 10 jours pour découvrir les incontournables du pays

Que voir au Costa Rica ? Par où commencer ? La plupart des hot spots se situent dans la moitié nord, entre San José, la côte Caraïbe et les plages du Pacifique. Florilège des incontournables à visiter en une dizaine de jours, pour se donner un excellent aperçu du pays à l’occasion d’un premier voyage.
  • Le Parc national Marin Ballena se situe dans la Province de Puntarenas, sur la côte pacifique du Costa Rica © DR
    Le Parc national Marin Ballena se situe dans la Province de Puntarenas, sur la côte pacifique du Costa Rica © DR
Au Costa Rica, l'environnement est une priorité, la préservation de l’écosystème un cheval de bataille.

Article réalisé par la rédaction de YONDER en partenariat avec l'Institut Costaricien du Tourisme.

Forêts, plages, montagnes, volcans... Le Costa Rica a plus d'un tour dans son sac. Et pour cause, on n'entend que du bien de ce petit pays d'Amérique Centrale. Le 20 septembre dernier il était nommé « Champion des Nations Unies pour la Terre », plus haute distinction environnementale décernée par l'ONU. Pas étonnant pour un pays dont l'énergie qu'il produit est à 98% renouvelable depuis maintenant cinq ans. Ici, l'environnement est une priorité, la préservation de l’écosystème un cheval de bataille. Ainsi, en parcourant les routes du nord au sud ou d'une côte à l'autre, on traverse des paysages variés, mais le vert domine toujours. La nature flamboie, la faune se développe, et l'homme respecte l'ensemble.

Malgré sa superficie limitée, le Costa Rica est un pays pluriel. Difficile de s'ennuyer quand on y débarque pour la première fois. De la capitale San José aux plages du Pacifique en passant par les volcans du nord, on vous suggère une idée d’itinéraire écumant les incontournables de ce petit pays, grand par la richesse de ses paysages et les expériences qu'il propose.

 

Jour 1 — Halte à San José, la capitale

Un voyage au Costa Rica commence toujours par une escale à San José. L’aéroport international Juan-Santamaría de San José est situé au nord-ouest de cette agglomération de 2 millions d'habitants où tous les vols arrivant d'Europe se posent. Il faut une quarantaine de minutes pour rejoindre la petite capitale qui s'est développée en plein cœur du pays, sur un plateau à 1,200 mètres d'altitude. Y passer une journée fait office d'introction à la culture costaricienne avant d'entamer un périple dans le pays !

 

Humer l'atmosphère de la ville

Il suffit d'arpenter la longue Avenida Central pour prendre le pouls de la ville. Elle mène au marché central (Mercado Central), qui prend vie progressivement au fil de la matinée. Les commerçants déploient leurs étals de fruits ou de légumes, chaque gargote a sa propre atmosphère et les habitants de San José que l'on appelle ici « Josefinos » aiment venir y boire leur café dès le matin. La Poste centrale est toute proche. Elle est l'un des derniers bâtiments coloniaux du centre-ville. Le Teatro Nacional, quant à lui, se remarque grâce à sa façade néoclassique à colonnes. L'intérieur est richement décoré de volutes et de dorures, et la bonne société s'y presse pour assister à des ballets ou de grands concerts.

  • Mercado Central, San José, Costa Rica © YONDER.fr / Constance Lugger
  • Mercado Central, San José, Costa Rica © YONDER.fr / Constance Lugger

 


Visiter les plus beaux musées de San José

San José n'est pas tellement une ville de musées. Deux d'entre eux méritent pourtant le détour. Tout d'abord le musée du Jade, qui occupe un bâtiment flambant neuf depuis 2014, où admirer la plus grande collection au monde de jade précolombien. Près de 7,000 pièces de jade finement travaillé y sont exposées, représentant des serpents, des chamanes ou encore des déesses de la fertilité.

À quelques rues de là, le musée de l'Or précolombien a trouvé refuge sous la Plaza de la Cultura, et son accès est très sécurisé. On se croirait entrer dans une banque. Il abrite une collection inestimable d'objets en or tous aussi resplendissants les uns que les autres : pièces de monnaies, colliers, amulettes... chaque exemplaire est unique, et fait de cette collection l'une des plus importantes d'Amérique latine après celles de Lima et de Bogotá.

Retrouvez ici notre reportage complet sur San José, la capitale du Costa Rica et ses meilleures adresses.

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  • San José, Costa Rica © YONDER.fr / Constance Lugger
  • Musée de l'Or précolombien, San José, Costa Rica © YONDER.fr / Constance Lugger

 

Assister à une scène d'éclosion des œufs de tortues est l'une des expériences les plus émouvantes qui soit.

 

Jours 2 & 3 — Premier contact avec la nature à Tortuguero

Après San José, cap sur la Côte Caraïbe pour deux jours. La région de Tortuguero est encore très sauvage. Pas de route pour y accéder. On ne la rejoint qu'en avion depuis San José ou en bateau depuis Puerto Limon. Si le trajet peut être long, une fois sur place on découvre un village animé où l'atmosphère afro-caribéenne règne. Il est possible de visiter cette région toute l'année, mais le pic d'activité survient en juillet et août.

 

Observer la ponte des tortues

À cette époque de l'année, des tortues vertes débarquent sur les plages immaculées pour pondre leurs œufs dans le sable. Les tortues luths pondent plutôt en avril, les tortues imbriquées et olivâtres entre mars et octobre. Peu importe la période à laquelle on vient ici, il y a toujours une chance d'observer ces espèces menacées traîner leur carapace dans le sable pour creuser le nid idéal.

Mieux encore, assister à une scène d'éclosion des œufs est l'une des expériences les plus émouvantes qui soit. Des dizaines de minuscules tortues, à peine sorties de leurs coquilles, utilisent toutes leurs forces pour rejoindre le rivage et filer dans l'immensité de la mer des Caraïbes. Peu d'entre elles réussiront à atteindre l'âge adulte et à venir pondre à leur tour leurs œufs, sur la même plage où elles sont nées.

En savoir encore plus ? Découvrir tous les articles de notre dossier spécial Costa Rica !

  • Tortuguero, Costa Rica © ronnybas

 

Découvrir la « petite Amazonie » du Parc national Tortuguero

Au-delà des plages, le Parc national Tortuguero s'étend sur 311 kilomètres carrés dans les terres. Sa biodiversité est si luxuriante qu'on le surnomme « la petite Amazonie ». On vient ici pour naviguer sur les fameux canaux qui ont été creusés en 1974 pour relier une série de lagunes et de rivières entre elles. 400 espèces d'oiseaux, 60 espèces de grenouilles, 30 espèces de poissons d'eau douce constituent la faune locale. On trouve aussi trois espèces de singes, des tortues d'eau douce ou des crocodiles se faufilant incognito dans les mangroves !

Mieux vaut avoir avec soi une bonne paire de jumelles pour observer les toucans, aigrettes et autres perroquets aras qui vivent dans ce grand sanctuaire de nature sauvage où rien ne semble avoir changé depuis des centaines d'années.

En savoir plus sur le Parc national Tortuguero sur le site officiel Visit Costa Rica.

  • Parc national de Tortuguero - Les canaux © Kenneth Vargas
  • Parc national de Tortuguero © DR

 

Le Mistico Arenal Hanging Bridges Park permet d'évoluer dans la canopée grâce à une série de pont suspendus.

 

Jours 4 & 5  Découverte de la région du volcan Arenal

Admirer la silhouette de l’Arenal, icône du Costa Rica

C'est l'une des cartes postales du Costa Rica. Le volcan Arenal est ce cône parfait qui surplombe la jungle au nord-ouest du pays. Sa formation remonte à  7,000 ans. On le croyait presque éteint lorsqu'il est entré en éruption en juillet 1968, après 300 ans d'inactivité. Des éruptions régulières ont eu lieu jusqu'en 2010. Il s'est à nouveau endormi depuis. La région étant pluvieuse, la végétation a déjà commencé à tapisser de nouveau les coulées de lave basaltique pétrifiées. Partout, la forêt a repris ses droits.

 

La Fortuna est la bourgade la plus proche du volcan. Elle est reliée à Tortuguero par des avions reliant les deux destinations deux fois par semaine. C'est ici que se trouvent la plupart des hôtels où l'on se base avant de rayonner dans le coin pendant au moins deux jours. Elle est la meilleure porte d'entrée vers le Parc national Volcán Arenal où des chemins de randonnée serpentent entre les coulées de lave et des arbres immenses, parfois multi centenaires. Situé à l'extérieur du parc national, le Mistico Arenal Hanging Bridges Park permet d'évoluer dans la canopée grâce à une série de pont suspendus. Le plus long mesure 97 mètres de long et le plus haut surplombe le vide sur 25 mètres. On a vite fait de se prendre pour Indiana Jones en pleine forêt tropicale humide !

En savoir plus sur le Parc national Volcán Arenal sur le site officiel Visit Costa Rica.
 

Naviguer sur le lac Arenal ou se relaxer dans les sources d’eau chaude

Derrière le volcan s'étale la grande Laguna de Arenal, le plus grand lac du Costa Rica. Le site est parfait pour glisser en kayak de crique en crique. En prenant un maximum de recul et en s'éloignant du volcan, un point de vue permet d'observer le cône volcanique qui se reflète dans l'eau du lac. La photo est incontournable !

Enfin, la zone du volcan est un haut lieu du thermalisme grâce à ses sources chaudes. Toute l'eau qui jaillit du sol dans cette région est chauffée naturellement grâce à la présence du volcan. Cette eau est canalisée par endroits et de beaux lodges ont créé des parcours thermaux. On vient se prélasser sous des cascades, dans des piscines de toutes tailles dans lesquelles la température varie de 32 à 67°C ! Une façon originale de se régénérer après une journée de randonnée dans la jungle touffue des pentes du volcan.

  • Sources d’eau chaude Ecotermales Fortuna © DR
Au Selvatura Park, les panoramas sur la canopée sont époustouflants, l'adrénaline monte vite.

 

Jour 6 — Escale dans les nuages à Monteverde

Sur la route entre l'Arenal et la côte Pacifique, une halte à Monteverde est évidente. Ce village perché à 1,330 mètres d'altitude est à deux pas du volcan mais la route y menant contourne un massif et prend plus de deux heures. Il a été fondé par des Quakers ayant fui les États-Unis dans les années 1950. Ils se sont réfugiés dans ce « bosque nuboso » (forêt nuageuse) pour y établir ce village, en effet souvent plongé dans une brume presque mystique.

Il règne une atmosphère très détendue dans les ruelles pentues de Monteverde. Beaucoup de voyageurs se basent ici pour parcourir les montagnes de la Cordillera de Tílaran et partir à la recherche des animaux qui la peuplent. Serpents, lézards, grenouilles, papillons, oiseaux... La faune est riche, multicolore et variée.

  • Monteverde Cloud Forest Reserve © jbphotographylt

 

Se prendre pour Tarzan !

Les amateurs de sensations fortes préfèrent se donner quelques frissons sur les parcours d'aventure installés dans les arbres. Le Selvatura Park est l'un des plus importants d’entre eux. Il compte 18 plateformes et 3 kilomètres de câbles installés sur une parcelle de forêt primaire. On évolue de tyrolienne en tyrolienne entre la cime des arbres. Les panoramas sur la canopée sont époustouflants, l'adrénaline monte vite. Mention spéciale pour la grande liane d'où l'on se jette à travers la jungle comme un Tarzan des temps modernes. Excitation garantie !

 

Goûter l'un des meilleurs cafés du monde

Aussi, la région de Monteverde est en pointe concernant l'agriculture bio. De nombreuses fincas font visiter leurs exploitations, sur lesquelles elles fabriquent du fromage ou font pousser du cacao. Les plantations de café sont aussi très présentes. La maison Café de Monteverde produit un arabica 100% écologique depuis 1989. Les visites de la plantation écument les parcelles de caféiers. On comprend ensuite comment les grains sont récoltés, triés et torréfiés. Le tout se termine bien évidemment par une dégustation de ce café reconnu pour être l'un des meilleurs au monde.

Au large, il n'est pas rare d’apercevoir des dauphins tachetés, des dauphins à gros nez ou même des orques.

 

Jours 7, 8 & 9  Détente sur les belles plages de la côte Pacifique

Revoilà la mer ! Après plusieurs jours dans les forêts au cœur du pays, la côte ouest apparaît. Le Pacifique déroule ses plages infinies. Dès que l'on descend de Monteverde, on voit déjà le littoral pointer au loin. Depuis Puntarenas, il faut rouler trois bonnes heures près de l'eau pour rejoindre Quepos. Il reste encore un brin d'authenticité dans cette localité côtière qui a vu sa physionomie changer depuis quelques années et l'arrivée massive de visiteurs.


Observer les baleines... ou faire du surf !

La côte centrale du Pacifique au Costa Rica est aussi un haut lieu d'observation des baleines. La longue bande littorale qui s'étire au sud de Quepos a même été baptisée « Costa Ballena ». En descendant la côte, l'atmosphère se fait de plus en plus authentique, les visiteurs de plus en plus rares. On croise çà et là quelques cabanes de surfeurs venant glisser sur les excellents spots qui émaillent la côte.

La petite ville d'Uvita respire le calme et la tranquillité. Elle est située près de l'entrée du Parc National Marino Ballena qui doit son nom aux baleines à bosse qui aiment se reproduire dans les environs. C'est ici que l'on découvre la Punta Uvita, ce fameux double banc de sable qui avance vers la mer et qui s'achève par un écueil de rochers. À marée basse, il ressemble vu d'en haut à la queue d'un cétacé. Un site naturel étonnant sur lequel on peut venir lézarder sans croiser âme qui vive et se retrouver seul face à la nature encore 100% sauvage. La définition même du bonheur.

En savoir plus sur le Parc national Marin Ballena sur le site officiel Visit Costa Rica.

En savoir encore plus ? Découvrir tous les articles de notre dossier spécial Costa Rica !

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Préparer son voyage

- Pour préparer au mieux votre voyage, retrouvez de très nombreuses informations sur la destination sur le site officiel Visit Costa Rica ;

- Pour rejoindre le Costa Rica depuis la France, Air France opère 4 vols hebdomadaires à destination de sa capitale San José à partir de 641€ AR TTC. Il est également possible de faire le trajet via Madrid sur la compagnie Iberia qui dessert quotidiennement San José.

Quand partir

Bonne nouvelle, il est tout à fait possible de visiter le Costa Rica tout au long de l'année. On distingue tout de même deux grandes saisons :

- La saison sèche, de décembre à avril, offre un ensoleillement maximal ;

- La saison verte, de mai à novembre, est propice à l’observation de la faune (ponte des tortues, migration des baleines, oiseaux...).