Kisawa Sanctuary, manifeste de l’ultra luxe insulaire
Le pitch | Robinsonnades en version XXL
Kisawa Sanctuary n’est pas seulement l’hôtel paradisiaque que convoitent les esthètes au retour d’un safari en Afrique du Sud ou au Botswana. Il est bien davantage. Sur 300 hectares préservés de dunes et de forêts indigènes, dans l'archipel de Bazaruto, au large du Mozambique, au sein d'un parc marin d’exception, la princesse et philanthrope Nina Flohr a imaginé plus qu'un simple refuge de luxe : un projet global de préservation d’un écosystème parmi les plus rares de la planète.
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Kisawa Sanctuary
Le point de départ ? La création du Bazaruto Center for Scientific Studies (BCSS), premier observatoire océanique permanent d’Afrique, où une trentaine de chercheurs étudient en continu l’évolution des récifs, des courants et des littoraux. Ici, l’hôtel finance la recherche, et la recherche dicte l’éthique de l’hôtel paradisiaque. La prouesse est également architecturale : afin de limiter l’empreinte carbone du chantier, certains éléments structurels ont été imprimés en 3D à partir d’un mortier composé de sable local et d’eau de mer, un dialogue inédit entre innovation de pointe et artisanat mozambicain. Le résultat est spectaculaire.
Et l’on comprend sans peine pourquoi une poignée de happy few, célébrités et têtes couronnées choisissent de venir s’y effacer, loin des radars, pour renouer avec l’essentiel dans cet écrin hors du temps.

Vue d'ensemble | Le choc de l’immensité
On peut bien sûr arriver en bateau privé mais le transfert en hélicoptère depuis Vilankulos est un must : l’archipel de Bazaruto déploie un nuancier de bleus irréels, entre bancs de sable mouvants et lagons turquoise, un spectacle absolu ! À l’atterrissage, pas de lobby compassé ni de formalisme rigide. L’accueil est porté par une équipe locale (80 % du personnel vient de l’île) dont la bienveillance n’est pas un script de manuel hôtelier, mais une réalité tangible. On fait connaissance avec son majordome, on récupère sa Mini Moke électrique, on quitte sa montre et on oublie son agenda ; le temps semble naturellement s’arrêter.
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Kisawa Sanctuary ©Elsa Young
Les résidences : un horizon pour soi seul
L’hôtel ne compte que neuf résidences sur les 300 hectares du domaine, mais le terme "villa" semble ici réducteur. Chaque unité occupe un hectare de terrain privé, garantissant une intimité quasi-monacale. Passer le seuil de l’une des neuf résidences du domaine relève du choc esthétique. Ici, la notion de chambre disparaît au profit d'un domaine privé d'un hectare, où la villa de 400 m² semble avoir poussé organiquement entre les dunes. L'architecture, avec ses murs aux textures scarifiées et ses toits de chaume monumentaux, s’efface devant le spectacle de l’océan Indien.
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Kisawa Residence © Elsa Young
À l'intérieur, Nina Flohr a orchestré un chic absolu qui refuse l’ostentation : le mobilier sur mesure en matières brutes côtoie une collection de vinyles prête à saturer l’air de jazz, tandis que des détails d'une finesse rare, comme les grilles antimoustiques en fils de bronze pour être assorties aux poignée, témoignent d'une attention absolue au design.
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Kisawa Sanctuary, un hôtel de luxe au Mozambique © Elsa Young
L’espace de vie se prolonge à l'extérieur avec une cuisine ouverte et un salon de plein air, invitant à une existence en osmose avec les éléments. On se surprend à passer des heures dans la baignoire monolithique face au large, ou à contempler, depuis la piscine à débordement, le dessin changeant des bancs de sable au gré des marées. Le service, assuré par un majordome dédié - à l’image de Richard, véritable perle d'efficacité feutrée - fluidifie chaque instant sans jamais s'imposer. Pour les envies d'ailleurs, il nous guidera au sein des multiples expériences proposées par l’hôtel s’adaptant à chacune de nos envies ou nous laissera, en parfaite autonomie, arpenter les dunes au milieu des antilopes miniatures au volant de notre Mini Moke électrique.
Gastronomie ? Le goût de l'immédiat
La table à Kisawa ne s’encombre pas de produits importés à grand frais ou de nappes amidonnées ; elle célèbre la spontanéité et l’ultra-local. On dîne de ce que la mer et le potager offrent : poissons de ligne, fruits exotiques et légumes gorgés de soleil... Le dîner commence souvent à la Main Terrace, mais il trouve son expression la plus libre au Baracca, un bar de plage où l’on déguste des langoustes grillées lors d’un barbecue privé sur les dunes, ou au Cove Massasa pour un déjeuner iodé.
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Kisawa Sanctuary © Vincent Turlotte
L’expérience la plus singulière reste sans doute le déjeuner en solitaire au cœur du Garden Nursery : on s'installe au milieu du potager pour savourer des produits cueillis le matin même, accompagnés de mocktails botaniques préparés par un mixologue utilisant les plantes du jardin. Tout est inclus, de l’orgie de crevettes géantes au barbecue improvisé sur une dune, aux meilleurs crus sud-africains, permettant de vivre chaque dégustation sans la moindre rupture avec l’enchantement et la générosité du lieu.
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Kisawa Sanctuary ©Elsa Young
Les choses que l'on a aimées à Kisawa Sanctuary :
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L'intimité radicale : Avec une seule villa par hectare, vous pouvez passer une journée entière sans croiser d’autre regard que celui de votre majordome ou des oiseaux marins. L'hôtel idéal pour une lune de miel.
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Le rituel d’accueil incluant un massage ayurvédique sous le seul dôme infrarouge d’Afrique pour effacer instantanément le jet lag du voyage.
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La liberté en Mini Moke : Pouvoir piloter soi-même son petit véhicule électrique vintage à travers les dunes offre un sentiment d'aventure enfantine et de liberté absolue. C'est une manière ludique et chic de s'approprier les 300 hectares du domaine à son propre rythme.
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L'immersion marine privilégiée : La possibilité d'observer des espèces rares comme le dugong ou des baleines avec les scientifiques du centre BCSS transforme une simple sortie en mer en une expérience éducative et émotionnelle profonde.
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Kisawa Sanctuary © Vincent Turlotte
Au-delà de la carte postale, que faire à Kisawa ?
À Kisawa, le temps épouse celui de la nature. L’aube invite à de longues marches dans les dunes baignées de lumière dorée. Plus tard, on embarquera pour une croisière au crépuscule, coupe de champagne à la main, tandis que le ciel se teinte de pourpre au-dessus du lagon. Les après-midi s’écoulent dans une douce indolence, hamac à l’ombre, lecture, baignade, promenade solitaire sur une plage déserte, ou lors d’excursions privées vers les plus hautes dunes ou le village de l’île, pour approcher la vie mozambicaine au plus près. Les passionnés d’ornithologie guettent flamants roses et martins-pêcheurs, quand d’autres préfèrent dérouler leur tapis pour une séance de yoga ou de Pilates face à l’océan.
Le spectaculaire Spa & Natural Wellness Centre prolonge cette quête d’apaisement : architecture organique, massages ayurvédiques, bols chantants, huiles locales, soins au sable minéral, et ce dôme infrarouge unique, véritable signature du lieu.
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Le spa, niché dans un bâtiment au toit de chaume © Vincent Turlotte
Chaque envie est anticipée : annoncez à votre majordome que vous souhaitez saluer l’aurore, et au petit matin un paddle vous attendra sur votre plage privée, prêt à glisser entre les bancs de sable pour observer le soleil surgir de l’océan.
Mais ici, la contemplation ne s’arrête pas à la ligne d’horizon. Si l’île de Benguerra offre un luxe de solitude rare, c’est sous la surface que se révèle l’autre visage du sanctuaire. Dans les eaux protégées de l’archipel, classées parmi les plus spectaculaires de l’océan Indien, récifs immaculés, mammifères marins et jardins de corail composent un théâtre naturel d’une richesse exceptionnelle. Guidées par les scientifiques du Bazaruto Center for Scientific Studies, les sorties en mer prennent ici une dimension quasi initiatique, prélude à l’une des expériences sous-marines les plus fascinantes d’Afrique australe.
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Kisawa Sanctuory © Instagram
Le véritable luxe de Kisawa se trouve donc aussi sous la surface. Le Two Mile Reef est l’un des sites les plus spectaculaires de la planète. En snorkeling ou en plongée bouteille (centre PADI intégré), on survole des cathédrales de corail intactes. La rencontre avec le dugong, ce mammifère marin rarissime et timide, reste le point d'orgue du séjour. On y croise aussi les Big Five des mers : raies mantas, tortues vertes, et, selon la saison, le chant des baleines à bosse.
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Manifeste de luxe insulaire, Kisawa Sanctuary
Kisawa Sanctuary
Seulement 9 clés. Le luxe a un prix : à partir de 5 500 euros la nuit en formule tout inclus.
Kisawa Sanctuary, Benguerra Island, archipel de Bazaruto, Mozambique





