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Pierre Gunther, Le mercredi 26 mai 2021
Destinations

Week-end gourmand : 10 idées de week-end gastronomique en France et en Europe

Un week-end gourmand à la découverte des meilleures restaurants et régions gastronomiques de France et d'Europe ? Découvrez 10 idées de destinations gourmandes de haut vol, des Baux-de-Provence à Copenhague, de San Sebastián au lac d'Annecy.
  • Baumanière et son mythique restaurant l'Oustau, 3-étoiles Michelin aux Baux-de-Provence © L. Parrault
    Baumanière et son mythique restaurant l'Oustau, 3-étoiles Michelin aux Baux-de-Provence © L. Parrault
  • Les pintxos créatifs de Zeruko à San Sebastián © YONDER
    Les pintxos créatifs de Zeruko à San Sebastián © YONDER
  • Les vignes de Barolo dans la région des Langhe au Piémont © Codegoni Daniele - AdobeStock
    Les vignes de Barolo dans la région des Langhe au Piémont © Codegoni Daniele - AdobeStock
  • Le restaurant Troisgros près de Roanne possède 3-étoiles Michelin depuis 1968 © Troisgros
    Le restaurant Troisgros près de Roanne possède 3-étoiles Michelin depuis 1968 © Troisgros
  • Le chef Mauro Colagreco dans les jardins du Mirazur © Matteo Carassale
    Le chef Mauro Colagreco dans les jardins du Mirazur © Matteo Carassale
  • L'Auberge du Père Bise au bord du Lac d'Annecy, reprise par le chef Jean Sulpice en 2016 © Franck Juery
    L'Auberge du Père Bise au bord du Lac d'Annecy, reprise par le chef Jean Sulpice en 2016 © Franck Juery

La France et plus largement l’Europe sont un terrain de jeu pour un week-end gourmand dans des restaurants mythiques et dans des régions reconnues pour leurs traditions gastronomiques ou leurs vignobles. Des restaurants iconiques — l’Oustau de Baumanière, Troigros, le Louis XV — aux capitales gastronomiques du continent (San Sebastián, Copenhague....), du lac d’Annecy à Noirmoutier en passant la Côte d'Azur, YONDER vous attend à table grâce à 10 idées de week-ends gourmands.

 

1. Baumanière aux Baux-de-Provence | La plus mythique des tables de Provence

ÉTABLISSEMENT PARTENAIRE
Haut lieu de l’hospitalité provençale et adresse mythique de la gastronomie française, l’histoire de Baumanière remonte à sa naissance au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, alors que l’hôtel devient le tout premier Relais & Châteaux. Au pied des falaises des Baux-de-Provence, son restaurant l’Oustau attire les stars et les gourmets du monde entier pour un séjour entièrement axé sur la grande cuisine et le plaisir. Successeur en cuisine du chef-propriétaire Jean-André Charial depuis 2015, Glenn Viel, à peine quadragénaire, a apporté sa créativité, son dynamisme et son engagement durable au service de cette table légendaire, à juste titre considérée comme l'un des meilleurs restaurants étoilés de France, jusqu’à récupérer sa troisième étoile Michelin en 2020. 

  • Le restaurant l’Oustau sous ses belles voûtes en pierre beige © G. Voinot
    Le restaurant l’Oustau sous ses belles voûtes en pierre beige © G. Voinot

 

Le cadre ? Niché au cœur d’un domaine de 20 hectares au milieu des Alpilles, Baumanière est avant tout un immense jardin avec arbres fruitiers, oliviers, ruches, ferme pédagogique et potager qui fournit les cuisines de l’Oustau. Le restaurant s’est d’ailleurs vu récompensé au titre de la « gastronomie durable » qu’il s’emploie à promouvoir. Le parc compte également trois piscines et les bâtiments de style provençal qui accueillent les chambres, les deux restaurants et le spa.

  • Les couteaux de Glenn Viel à l’Oustau © DR
    Les couteaux de Glenn Viel à l’Oustau © DR

 

Dans l’assiette ? Des produits d’exception mis en valeur dans des assiettes extrêmement raffinées et inventives. Glenn Viel, sacré « Chef de l’année 2020 » par le magazine professionnel Le Chef, s’emploie à révéler le meilleur de la Provence et des Alpilles grâce à une maîtrise parfaite des techniques de cuisson des viandes et poissons, tout en accordant une place fondamentale au végétal. Un menu 100% végétal existe depuis 1987 à l’Oustau, imaginé par Jean-André Charial à la suite d'un voyage en Inde où le régime végétarien est la norme. L’inventivité se poursuit dans les assaisonnements, préparés tel un chimiste par Glenn Viel dans des « cailloux d’assaisonnement », concentrés solides de légumes, champignons ou de crustacés et destinés à remplacer le sel. Mais aussi par le pétrissage de 7 à 8 sortes de pains différents pour le menu inédit « accord mets-pains » ou la démarche résolument durable dans la provenance des ingrédients.

  • Le chef Glenn Viel à l'Oustau de Baumanière © DR
  • Oustau de Baumanière — plat © DR

 

L’hôtel ? Outre l’Oustau et son immense parc, Baumanière compte une villa privatisable, la Guigou, un mas du XVIIe siècle, un manoir du XVIIIe siècle et deux mas provençaux. Chaque chambre est unique et décorée par Geneviève Charial, l'épouse de Jean-André Charial, dans un mélange de tradition française et de modernité avec des touches provençales et des objets d’artisans locaux. En plus des trois piscines, un spa de 500 m2 avec voilages et patio arboré complète l’offre bien-être.

L’été, pourquoi ne pas déjeuner sur la terrasse du second restaurant du domaine, La Cabro d’Or, où le chef Michel Hulin rend hommage à la cuisine régionale sous les treilles de la vigne vierge. La fraîcheur des légumes de saison et le goût des produits locaux — truffe de Provence en hiver, taureau de Maussane, poissons de Méditerranée — sont exaltés dans des assiettes simples et colorées.

  • Le potager de Baumanière © G. Gleize
    Le potager de Baumanière © G. Gleize


Côté vigne ? Séjourner à Baumanière, c’est également faire l’expérience d’une région riche en vignobles, les Alpilles. Le propriétaire Jean-André Charial, également vigneron à ses heures, exprime le meilleur de l’AOC Baux-de-Provence dans ses cuvées l’Affectif du Domaine de Lauzière, et s’engageait dès les années 1980 dans la biodynamie au domaine voisin du Château Romanin. À ne pas manquer sur la route en AOC Baux-de-Provence et IGP Alpilles : le Domaine de Trévallon, le Mas de la Dame ou le Domaine Hauvette.

Baumanière
D27, Mas de Baumanière, 13520 Les Baux-de-Provence.
Site Web de L'Oustau de Baumanière

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  • La terrasse de l'Oustau © DR
  • L'Oustau de Baumanière — plat © DR

 

San Sebastián ravira les amateurs de pintxos, les « tapas basques », comme de haute gastronomie.

2. San Sebastián et le Pays basque espagnol | Pluie d’étoiles et pintxos

Pourquoi on y va ? San Sebastián ravira les amateurs de pintxos, les « tapas basques », comme de haute gastronomie. Capitale gastronomique du Pays basque, la ville et ses environs abritent l'une des plus importantes concentrations d'étoiles Michelin au Monde ! La haute cuisine basque s’incarne à travers les tables de chefs légendaires tels que Juan Mari Arzak et sa fille Elena, triplement étoilés depuis 1989 et chef de file de la nouvelle cuisine basque, ou Martín Berasategui, toque la plus étoilée d’Espagne avec pas moins de 12 macarons, dont 3 pour son restaurant éponyme à la sortie de San Sebastián. Les Basques dominent aussi le classement des World's 50 Best Restaurants, où l’on trouve le spécialiste de la cuisson au feu de bois Asador Etxebarri en troisième position, et Mugaritz à la septième place. Fermé pendant l’hiver, l’équipe mène un travail de recherche et crée une cinquantaine de nouveaux plats pour chaque nouvelle saison.

  • Les pintxos d'Atari Gastroteka © YONDER.fr
  • Tartaleta de txangurro chez Ganbara © YONDER.fr

 

On goûte aussi ? Les incontournables pintxos, simples et tout aussi succulents, où se mélangent sur une tranche de pain le meilleur de l’océan et de l’arrière-pays montagneux. On les grignote accoudé aux comptoirs des dizaines de bars et restaurants du centre historique de San Sebastián.

Comment on y va ? En TGV jusqu’à la gare d’Hendaye ou en 45 min depuis l'aéroport de Biarritz (ou 1h15 depuis celui de Bilbao).

Pour en savoir plus, ne manquez pas notre article 72 heures à San Sebastián, ainsi que nos 10 bars à pintxos préférés.

 

3. Anvers, Belgique | Berceau de la nouvelle scène flamande

Pourquoi on y va ? Si l'on n'imagine pas nécessairement la Belgique comme une destination foodie — à tort d'ailleurs — Anvers est pourtant une ville créative, épicentre de la scène gastronomique flamande et tournée en même temps tournée vers le monde grâce à son immense port. En témoigne l’impressionnant restaurant The Jane de Sergio Herman, installé dans une ancienne chapelle reconvertie en temple design dont les tables se réservent — en quelques minutes seulement — trois mois à l’avance. Une cuisine estampillée 2-étoiles Michelin, véritable expérience scénarisée qui en fait l’un des restaurants les plus glamours d'Europe. Autre ambiance dans la zone portuaire d’Eilandje, devenue l’épicentre du renouveau gastronomique anversois avec les monumentaux Het Pomphuis et FelixPakhuis investissant d’anciens bâtiments industriels, le très en vogue MóN ou les brasseries cossues Lux et Marcel. 

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  • La salle du restaurant The Jane © Pieter D’Hoop
    La salle du restaurant The Jane © Pieter D’Hoop

 

Comment on y va ? En 2h avec Thalys depuis la Gare du Nord à Paris, 1h15 de Lille.

Pour plus d’adresses de restaurants et de bars à cocktails, consultez notre article 72 heures à Anvers : les meilleures adresses pour un week-end réussi.

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4. Maison Troisgros | L’excellence française depuis 4 générations

Pourquoi on y va ? Troisgros est une institution française depuis 1930, l’un de ces pèlerinages gourmands qui comme la Maison Pic à Valence ou L'Auberge du Pont de Collonges de Paul Bocuse attirent les épicuriens au moins une fois dans leur vie. Pas étonnant que Bernard Loiseau, Guy Savoy, Jean-Michel Lorain ou Gérald Passédat y aient fait leurs classes. À sa tête, Michel Troisgros, sa femme Marie-Pierre et leurs deux fils, César et Léo, quatrième génération de cette famille fière de ses 3-étoiles Michelin depuis 1968. Se remettant sans cesse en question, la cuisine se réinvente de génération en génération, du grand-père Pierre et son frère Jean, figures emblématiques de la « Nouvelle cuisine » des années 1970, aux petits-fils qui puisent dans les traditions italiennes et hispaniques un goût pour l’acide et le piquant. Le changement s’incarne également par le déménagement de l’adresse historique en 2017 de Roanne à Ouches, à 10 km de là. Désormais, la grande villa italienne entourée de prairies avec un verger et un étang accueille dans son décor contemporain une salle de restaurant vitrée sous un chêne centenaire et un hôtel. 

  • César, Léo et Michel Troisgros © Félix Ledru
    César, Léo et Michel Troisgros © Félix Ledru

 

On goûte ? Outre les menus et créations du moment, le mythique saumon à l’oseille des Troisgros, recette emblématique de la Nouvelle cuisine des années 1970, est toujours servi sur demande.

Comment on y va ? En TGV vers Lyon puis TER jusqu’à Roanne (3h30). 1h30 depuis Lyon en voiture.

 

5. Le Piémont | Le berceau de la slow food italienne

Pourquoi on y va ? Parmi les nombreuses régions italiennes, toutes plus gourmandes les unes que les autres, le Piémont n’a pas à rougir. On y savoure des spécialités emblématiques — gorgonzola, vitello tonnato, bunet, bagna cauda, risotto — et on fait l’expérience de la culture des châtaignes, des noisettes et du parfum enivrant de la fameuse truffe blanche d’Alba. D’octobre à décembre, elle se fait reine au restaurant Piazza Duomo d’Enrico Crippa (3-étoiles Michelin et 29au classement World's 50 Best), qui propose également un menu entièrement composé des spécialités locales de la région des Langhe. 

  • Le Relais San Maurizio domine les vignes des Langhe © Relais San Maurizio
    Le Relais San Maurizio domine les vignes des Langhe © Relais San Maurizio


Une terre de vigne : berceau de la slow food, le Piémont est aussi une terre viticole avec les appellations Barolo, Barbera ou Moscato d’Asti, parmi les plus prestigieuses de la Botte. Le « Paysage viticole du Piémont : Langhe-Roero et Monferrato » est d’ailleurs inscrit au Patrimoine mondial de l’UNESCO. Quoi de plus pratique que de choisir un hôtel au milieu des vignes comme le Relais San Maurizio, ancien monastère cistercien dont les caves abritent une collection de 2800 références ainsi qu’un restaurant étoilé, ou de se tourner vers les agriturismi comme Dai Grésy, producteur depuis la fin du XVIIIe siècle.

Comment on y va ? En TGV depuis Paris jusqu’à Turin (5h30) ou en avion jusqu'à Turin ou Gênes (vols quotidiens depuis Paris).

Pas moins de 11 étoiles Michelin s’alignent sur les berges du lac d’Annecy

6. Annecy, France | Un lac multi-étoilé

Pourquoi on y va ? Pas moins de 11 étoiles Michelin s’alignent sur les rives du lac d’Annecy, défendant le terroir local de cette région prisée de Haute-Savoie. Laurent Petit en est le fer de lance, lui qui décida de ne s’approvisionner qu’à moins de 150 km de son Clos des Sens. Distinguée de 3-étoiles, sa cuisine végétale et lacustre met en valeur poissons d’eau douce et légumes et herbes des montagnes dans le menu carte blanche en 5, 7 ou 10 étapes. 

Quelques kilomètres plus loin, c’est Jean Sulpice à Talloires dans son Auberge du Père Bise, récompensé de deux macarons, qui a dépoussiéré une adresse mythique de la gastronomie française (3-étoiles Michelin de 1951 à 1982) pour la transformer en hôtel-restaurant contemporain. Le Breton Yoann Conte, qui a repris l’ancienne antre de Marc Veyrat en 2010, réussit néanmoins à trouver sa place entre ses deux camarades, et suit la même ligne locavore, dans une salle à l’ambiance savoyarde posée au bord des eaux cristallines du lac d'Annecy.

  • Laurent Petit prépare "L’envolée de champignons de Savoie" au Clos des Sens © Emmanuel Laveran
    Laurent Petit prépare "L’envolée de champignons de Savoie" au Clos des Sens © YONDER.fr | Emmanuel Laveran


Bon à savoir ? Laurent Petit, Jean Sulpice et Yoann Conte sont tous les trois récompensés d’une étoile verte Michelin pour leur gastronomie durable, raisonnée et locale.

Comment on y va ? En TGV direct depuis Paris (3h40), ou 40 min de voiture depuis l’aéroport de Genève.

 

7. Copenhague | Introduction à la Nouvelle cuisine nordique (New Nordic Cuisine)

Pourquoi on y va ? La vague scandinave dans le design et l’architecture touche aussi la cuisine ! Et quelle ville mieux que Copenhague au Danemark pour découvrir la gastronomie nordique. Direction les mythiques restaurants Noma et Geranium dont la réputation a traversé les frontières. Couronné quatre fois meilleur restaurant du monde par les World’s 50 Best, Noma et son chef René Redzepi continuent d'interpréter la cuisine nordique avec excellence et créativité depuis leur déménagement dans le quartier d’Holmen et la mise en place de grands menus saisonniers (retour de chasse, produits de la mer ou 100% végétal).

Geranium est quant à lui le seul 3-étoiles Michelin du Danemark et le 5e meilleur restaurant du monde selon les World’s 50 Best. Le menu dégustation du chef Rasmus Kofoed en 17 étapes (è) se compose de produits scandinaves biologiques et sauvages d’exception, à déguster dans un cadre étonnant : au 8e étage du stade national de football avec des vues panoramique sur le parc Fælledparken. Outre ces deux restaurants de renommée mondiale, une quinzaine de tables étoilées font de Copenhague la capitale gastronomique de la Scandinavie devant Stockholm.

  • Geranium, seule table triplement étoilée Michelin de Copenhague © Geranium
    Geranium, seule table triplement étoilée Michelin de Copenhague © Geranium


On goûte aussi ? Les smørrebrød sur le pouce au Torvehallerne, le plus grand marché couvert de la ville. Harengs marinés, anguilles fumées, pickles, etc. garnissent ces tartines de pain de seigle beurrées, véritable institution nationale.

Comment on y va ? En environ 2 heures d’avion depuis les principaux aéroports français. L’aéroport de Copenhague peut même se rejoindre à pied en longeant la plage.

8. Monaco & Menton | Parmi les meilleurs restaurants du monde sous le soleil azuréen

Pourquoi on y va ? Le soleil de la Côte d’Azur, sa proximité avec l’Italie, les Alpes et la Méditerranée en font une destination gastronomique de premier plan, et c’est autour de Menton et Monaco que se concentrent grands chefs et étoiles. Au Mirazur, couronné Meilleur restaurant du monde en 2019 par les World’s 50 Best, l’italo-argentin Mauro Calogreco régale les gourmets de sa cuisine 3-étoiles (depuis 2019) dont il puise l’inspiration dans l’immense potager qui entoure le restaurant. Pas étonnant qu’il ait été le premier chef non-français à recevoir la distinction de Chef de l’année par le Gault & Millau. Triplement étoilé lui aussi, Alain Ducasse sublime le terroir méditerranéen — poissons issus de la pêche locale, herbes et légumes de l’arrière-pays — au Louis XV sous les ors du rutilant de l'iconique Hôtel de Paris Monte-Carlo, tandis que Bruno Cirino, légende discrète de l’arrière-pays, décline la Provence à l’Hostellerie Jérôme de La Turbie, l'une des meilleures tables de la Côte d'Azur. 2-étoiles Michelin et 1 étoile verte récompensent son engagement locavore.

  • Les tomates de Mauro Calogreco au Mirazur © Matteo Carassale
    Les tomates de Mauro Calogreco au Mirazur © Matteo Carassale
     

On goûte aussi ? Les barbajuans, raviolis de Menton et Monaco aux blettes, la pichade à l’anchois et la socca, une galette de farine de pois chiche.

Comment on y va ? Depuis l’aéroport de Nice ou en TGV puis TER jusqu’à Menton.

 

9. La Marine à Noirmoutier | Une cuisine marine au seuil des 3-étoiles

Pourquoi on y va ? La brise de l’océan, le calme de Noirmoutier et la cuisine d’auteur marine et végétale d’Alexandre Couillon au restaurant La Marine. Formé chez Michel Guérard et Thierry Marx, le jeune chef décide de reprendre aux côtés de sa femme Céline le restaurant familial sur le port de l’Herbaudière. Après des débuts difficiles, dont on retrouve les aventures dans l’épisode de Chef’s Table qui lui est consacré (à voir sur Netflix), et à force de ténacité, la discrète maison aux volets bleus est récompensée de deux étoiles en 2014, puis d’une étoile verte. On attend à chaque cérémonie depuis plusieurs années la troisième étoile qui viendrait récompenser cette table d’excellence, la plus aboutie de toute la façade atlantique.

  • Le chef Alexandre Couillon en plein coup de feu © Emmanuel Laveran
    Le chef Alexandre Couillon en plein coup de feu © Emmanuel Laveran


On goûte ? Le menu en 6 ou 9 « épisodes » qui dépend entièrement de ce que le chef trouvera le matin à la criée de Noirmoutier et de la cueillette du jour dans le potager de 4,000 m2.

Comment on y va ? En voiture ou en navette (1h45) depuis les gares TGV de Nantes ou La Roche-sur-Yon.

Baiersbronn compte deux hôtels 5-étoiles chacun pourvu d’un restaurant triplement étoilé

10. Baiersbronn en Forêt Noire | Destination méconnue aux restaurants de classe mondiale

Pourquoi on y va ? C’est au cœur de la Forêt Noire que l’on découvre l’un des lieux de villégiature préférés de nos voisins germaniques et des Français frontaliers. Réputée pour ses sentiers de randonnée, ses paysages vallonnés et son thermalisme, Baiersbronn l’est aussi pour sa gastronomie de haut vol et son hospitalité sans tapage. Saviez-vous que la commune d'à peine 15,000 âmes compte deux hôtels 5-étoiles chacun pourvu d’un restaurant triplement étoilé au Michelin ? La concurrence est rude mais reste bon enfant entre le Traube Tonbach, dirigé par la famille Finkbeiner depuis 1789 avec son restaurant la Schwarzwaldstube où se forment les meilleurs chefs d’Allemagne, et le Bareiss, réputé pour son Restaurant Bareiss et son petit-déjeuner : plus de 30 pains différents et des charcuteries de toutes les régions y sont servis. Pour ceux qui ne seraient pas rassasiés, Baiersbronn compte deux autres restaurants étoilés : le Schlossberg et le Köhlerstube.

On goûte ? Un déjeuner dans une winstub pour déguster Les spécialités souabes, et un sandwich de pain de campagne accompagné de jambon de la Forêt Noire fumé au bois de sapin.

Comment on y va ? À 1h30 de Strasbourg en voiture, que l’on atteint en 2h de TGV depuis Paris et tout le Grand Est.

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  • À l'hôtel Bareiss de Baiersbronn © Bareiss
  • "Kaffee, Kuchen" avec Forêt Noire à l'hôtel Bareiss, le dessert emblématique de cette région allemande © Bareiss

 

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