Âgés de moins de 40 ans, les fondateurs ont fait leurs armes dans de grands restaurants parisiens. Thomas, sommelier formé sur le terrain, est passé par Lazare, Allard, le Meurice et Lapérouse, avant de diriger le pôle beverage du groupe Moma, devenu récemment Butler Collection, qui lui a aussi confié le Bœuf sur le Toit. Le sens de la fête est acquis. Katia a occupé tous les postes de la salle et mené plusieurs ouvertures, dont celle du Café Lapérouse à l'hôtel de la Marine. Fidèles à Méribel depuis cinq hivers, ils se sont récemment installés en Savoie.
Réaménagé par le cabinet SLASH, le restaurant de Méribel joue la carte du velours rouge et des banquettes capitonnées. Au rez-de-chaussée, les dîners se prolongent jusqu’à 2 h du matin au son d’un duo guitare-voix. À l’étage, le bar propose une carte plus courte, accompagnée d’un piano-voix dès 18h. À minuit, changement de rythme : la boule à facettes s’allume et le disco-funk prend le relais.
Dans l'assiette, une cuisine française de terroir qui n'a pas peur du beurre ni des portions : tarte fine aux morilles et beaufort, blanquette de veau, bouillabaisse savoyarde aux poissons de lac (création de la maison) ou grandes pièces à partager, du poulet de Bresse à la côte de bœuf. La cave compte quatre cents références, dont une trentaine de champagnes, sans écarter aucune région. Au bar, les cocktails font honneur aux chartreuses jaune et verte.




