Delphine CadilhacDelphine Cadilhac, Le mardi 05 mai 2026
72 heures à...

Week-end dans le Beaujolais : nos bonnes adresses

Rares sont les territoires à avoir une identité aussi associée à leur terroir. Et pourtant, le Beaujolais ne mérite pas d’être résumé uniquement à son vin ! Il faut passer plusieurs jours, entre Mâcon et Lyon, pour comprendre que la région se raconte autant par ses coteaux que par ses villages en pierres dorées, sa géologie spectaculaire, son tourisme vert, ses artisans et ses tables en pleine effervescence. Un parcours teinté d’ambiance italienne, dans une région surnommée « la petite Toscane ».
  • Un week-end dans le Beaujolais et ses pierres dorées © Etienne Ramousse
    Un week-end dans le Beaujolais et ses pierres dorées © Etienne Ramousse
  • Un week-end dans le Beaujolais et ses crus de caractère © Etienne Ramousse
    Un week-end dans le Beaujolais et ses crus de caractère © Etienne Ramousse
  • Un week-end dans le Beaujolais et ses forêts © Etienne Ramousse
    Un week-end dans le Beaujolais et ses forêts © Etienne Ramousse
On plonge aussitôt dans la carte postale beaujolaise en filant au cœur des vignes

Le plus beau, ici, c’est peut-être cette façon qu’a le paysage de changer de ton en quelques kilomètres. Que faire dans le Beaujolais le temps d'un week-end ? Au nord de Lyon, la région déroule ses rangs de vignes et ses grands noms, alignant sur 140 km, 12 appellations dont 10 crus. Au sud, les villages des Pierres Dorées prennent sous le soleil des teintes ocre presque irréelles. À l’ouest, le Beaujolais vert ouvre une autre respiration, plus boisée, plus pastorale. Notre itinéraire sur trois jours permet d’embrasser ces trois visages, en passant d’un belvédère à une cave, d’un village d’artistes à une table gastronomique, d’une cour cachée à une ferme textile.

Découvrez aussi notre itinéraire sur la Route des vins de Bordeaux et sur la Route des vins d'Alsace.

                                     

Week-end dans le Beaujolais  
Jour 1 - Le Beaujolais des crus

 

10h - Prendre de la hauteur

Le voyage débute à Mâcon-Loché. À peine sorti du train, on récupère une voiture de location et on plonge aussitôt dans la carte postale beaujolaise en filant au cœur des vignes.  Premier arrêt au Moulin-à-Vent, classé monument historique (XVe siècle) et emblème de l’appellation éponyme. Cette dernière, de petite taille (640 hectares), est à cheval sur deux villages, Romanèche-Thorins et Chénas.

L’anecdote : Les vins de Moulin-à-Vent n’ont pas toujours porté ce nom. Jusqu’en 1924, ils étaient commercialisés sous l’appellation « vins des Thorins », d’après le nom du terroir le plus célèbre de l’appellation. Le 17 avril 1924, l’appellation d’origine (AO) Moulin-à-Vent est créée sous l’impulsion des vignerons, afin de se prémunir contre les fraudes récurrentes. C’est en 1936 que Moulin-à-Vent devient officiellement une AOC, parmi les premières AOC françaises. Le vin devient ainsi l’un des rares du Beaujolais à porter un nom qui rappelle, non pas une commune, mais son propre emblème, le moulin-à-vent historique surplombant le vignoble. Aujourd’hui, ce sont quelque 250 vignerons qui cultivent et vinifient ce que l’on surnomme « le Seigneur des Beaujolais », se distinguant par son bouquet racé, certaines cuvées se conservant plus d’une quinzaine d’années. Le temps de libérer ses arômes de fruits noirs, d’épices et de fleurs. 

  • Visiter le Beaujolais © Etienne Ramousse

    Visiter le Beaujolais © Etienne Ramousse

Prochain arrêt à la Madone de Fleurie, pour son point de vue, et au Géoscope du Mont Brouilly, belvédère spectaculaire sur les reliefs et les strates d’un territoire façonné par la roche autant que par la vigne, et dont la diversité minérale lui a valu au territoire le label Géoparc mondial Unesco en 2018.

 

11h - Premières dégustations

Chez Guillaume et Mathilde Striffling, trentenaires incarnant une nouvelle génération de vignerons, à Régnié-Durette, trois appellations - Beaujolais Village, Morgon et Régnié - racontent un Beaujolais contemporain jeune, précis, ambitieux, loin des clichés.

  • Faire une dégustation au Domaine Striffling © Domaine Striffling

    Le Domaine Striffling © Domaine Striffling

Dans leur domaine familial, dont les origines remontent au XVIIe siècle, on parle gamay, chardonnay, et viognier, travail manuel, vinification par gravité, conversion bio et surtout vins de garde, preuve de la montée en gamme du territoire. Cela se sent très concrètement ici, dans le discours comme dans le verre. Leur production d'environ 50 000 bouteilles trône sur les tables de Roland-Garros, du palace à Paris Le Crillon, de Pierre Gagnaire, Yannick Alléno et Potel & Chabot.

  • Faire une dégustation de vin © Domaine Striffling

    Faire une dégustation de vin © Domaine Striffling

Domaine Striffling 
La Basse Ronze, Régnié-Durette
Site officiel de l'établissement

 

12h - Déjeuner au Château de Pizay 

Fondé au XIe siècle, ce domaine au riche passé conjugue hospitalité quatre étoiles, vignoble et œnothèque dans un environnement typique des grands terroirs beaujolais. Sur 80 hectares, il couvre plusieurs appellations emblématiques, parmi lesquelles le Beaujolais rouge, le Morgon, le Régnié, le Beaujolais blanc et le Brouilly. Une diversité reflétant toute la richesse et la personnalité du Beaujolais, entre cuvées fruitées, vins de caractère et expressions plus délicates du terroir. Le restaurant proche de Lyon, dans le château, met à l’honneur une cuisine de saison et de terroir, entre menu du marché au déjeuner et carte gastronomique.

  • Déjeuner au Château de Pizay © Château de Pizay

    Déjeuner au Château de Pizay © Château de Pizay

Château de Pizay
443, route du Château, Belleville-en-Beaujolais
Site officiel de l'établissement

 

13h30 - Parcours initiatique 

L’Œnothèque du Château de Pizay, parcours d’initiation sensorielle ouvert en 2016, pensé pour les néophytes comme les amateurs, invite pendant 45 minutes à appréhender les différents arômes, couleurs et effluves du vin. Ludique et pédagogique, il s’achève pour ceux qui le souhaitent par une dégustation des vins du domaine. 

 

15h - Les cours cachées de la capitale

À Villefranche-sur-Saône, la capitale du Beaujolais, le Circuit des Trésors Cachés révèle une ville italienne dans l’âme, élégante, secrète, où pousser des portails permet de mieux la comprendre. Son cœur abrite entre 100 et 120 cours Renaissance privées, héritage d’une architecture savamment pensée derrière des façades modestes. Pour contrecarrer un impôt lié à la taille des bâtisses, les nobles ont fait ériger de petites façades derrière lesquelles se déployaient de grandes cours. L’une de ces cours dévoile l’une des plus vieilles maisons en bois de la ville (XVe siècle) ; dans la cour Mignot de Bussy, on découvre l’une des rares dernières cuisines du XVIe siècle encore visibles, avec sa cheminée de quatre mètres de large. L’office de tourisme organise l’été, au sommet d’une tour de cette cour, des « apéros insolites » pendant lesquels un vigneron vient faire déguster ses vins avec des mâchons (sur réservation). 

  • Les paysages du Beaujolais © Etienne Ramousse

    Les paysages du Beaujolais © Etienne Ramousse


À l’issue de la visite, on passe admirer la Collégiale Notre-Dame-des-Marais, construite en… 400 ans. 

 

18h - Check-in à la Casa Vigna 

Cette maison d’hôtes installée dans une bâtisse du XVIIIe siècle joue la carte du refuge chic : trois chambres portant des noms de village, une allée cavalière de tilleuls, une piscine naturelle, une atmosphère à la fois chaleureuse et très soignée, et cette impression d’être reçu plutôt qu’hébergé. L’hôtel dans les vignes regarde les collines beaujolaises, les vignes, la Dombes, les courbes de la Saône et même le mont Blanc quand le temps le permet. 

  • Dormir à la Casa Vigna © Casa Vigna

    Dormir à la Casa Vigna © Casa Vigna

Casa Vigna
150 clés, prix à partir de 130 euros
1697, chemin des Molaizes, Anse 

Voir les prix sur booking.com

 

20h - Dîner étoilé

Cap vers le petit village malicieux de Vaux-en-Beaujolais, perché au milieu des vignes et surnommé Clochemerle suite au succès en 1937 du roman éponyme de Gabriel Chevallier qui s’y déroule.

  • le petit village de Vaux-en-Beaujolais © Etienne Ramousse

    Le petit village de Vaux-en-Beaujolais © Etienne Ramousse

L’Auberge de Clochemerle, charmante adresse de dix chambres et un spa, a vu sa table décrocher une étoile Michelin en 2025. Romain Barthe y cultive une gastronomie d’émotion, engagée et raisonnée, avec un menu surprise où seuls seront évoqués les produits, teintés de touches originales. Dans le restaurant étoilé, Delphine, son épouse et sommelière, accorde chacune de ses créations d’une suggestion issue d’un cépage alentour.

  • Manger en terrasse au restaurant de l’Auberge de Clochemerle © Mathilda Perrot

    Manger en terrasse au restaurant de l’Auberge de Clochemerle © Mathilda Perrot

Auberge de Clochemerle 
Menus de 59 à 119 euros
173, rue Gabriel Chevallier, Vaux-en-Beaujolais
Site officiel de l'établissement

Ici, le pittoresque n’est pas figé : il reste habité, traversé de gestes et savoir-faire

Jour 2 - Le Beaujolais des Pierres dorées

 

10h - Lumières du sud

On quitte les crus pour les Pierres Dorées, territoire façonné par une pierre calcaire teintée d’oxyde de fer, ocre et solaire, dont les villages semblent avoir absorbé toute la lumière. Petit arrêt à Theizé pour admirer son château et son église, avant de rejoindre Oingt. Seul village du Rhône classé parmi les Plus Beaux Villages de France, il déploie ses ruelles médiévales, sa tour, ses façades miel et sa concentration rare d’ateliers d’artistes et d’artisans, entretenant une vraie vie de village. Ici, le pittoresque n’est pas figé : il reste habité, traversé de gestes et savoir-faire. 

La rencontre avec Yves Dimier, calligraphe contemporain installé ici depuis une quinzaine d’années, ajoute une dimension presque méditative à l’escapade : son travail est nourri par une réflexion profonde sur le trait, la lenteur, l’humilité et le rapport entre ce que l’on voit et ce que l’on ressent.

  • L’atelier de Yves Dimier © Yves Dimier

    L’atelier d'Yves Dimier © Yves Dimier

Yves Dimier Calligraphie Contemporaine
Rue Tyre Laine, Val d'Oingt
Site officiel de l'établissement

En sortant de son atelier, on se dirige vers la tour d’Oingt, ancienne tour de garde construite à la fin du XIIe siècle et classée monument historique, rayonnant sur le lyonnais du haut de ses 18 mètres. Renfermant dans ses trois étages un musée récemment rénové, elle révèle une terrasse au panorama à 360 degrés avec tables de lecture du paysage. 

  • La Tour d’Oingt © Etienne Ramousse

    La Tour d’Oingt © Etienne Ramousse

Autres escales pittoresques, les villages de Ternand, Châtillon-d’Azergues ou Bagnols séduisent les visiteurs avec leurs bâtisses patinées, leurs châteaux, chapelles romanes et leurs panoramas saisissants.

 

12h - Déjeuner à l’école

À Lucenay, Beurre Noisette confirme que la gastronomie beaujolaise se joue aussi dans des formats accessibles et inspirés. Installé dans une ancienne école, le restaurant de Pauline Fleuret renouvelle sa partition chaque semaine selon les produits de saison et l’arrivage local. Une table juste, actuelle et conviviale.

  • Déjeuner au restaurant Beurre Noisette © Eilean et Jules Photographie

    Déjeuner au restaurant Beurre Noisette © Eilean et Jules Photographie

 

Beurre Noisette
Menu déjeuner 22 euros, menu dîner 34 euros
35, route de Morancé, Lucenay

Site officiel de l'établissement

 

14h - Beaujolais sur mer

L’après-midi, Fossiléa, à Saint-Jean-des-Vignes, ouvre un chapitre passionnant et inattendu : celui d’un Beaujolais vieux de 500 millions d’années, traversé par les soulèvements de plaques, les fossiles, les minéraux et les carrières. Ouvert en mai 2025 dans le sillage du label Géoparc mondial Unesco obtenu en 2018 (9e et dernier Géoparc de France), ce musée réussit le tour de force de rendre la géoscience désirable, presque narrative, avec une muséographie immersive racontant la richesse minérale et paléontologique du territoire. On comprend alors mieux pourquoi, ici, chaque pierre influe sur le vin, sur l’architecture, sur la couleur même des villages. Et on ressort en ayant en tête que le Beaujolais était initialement dans l’hémisphère sud et que les pierres dorées sont des sédiments marins, issus de l’époque où la région était couverte… par la mer. 

  • Visiter le musée Fossiléa © Musée Fossiléa

    Visiter le musée Fossiléa © Musée Fossiléa

Fossiléa
116, chemin du Pinay, Saint-Jean-des-Vignes 
Site officiel de l'établissement

 

16h - Retour à la vigne

Que serait une journée dans le Beaujolais sans une visite de domaine et une dégustation de quelques crus ? Le Château des Ravatys, vaste domaine de 36 hectares surtout connu pour ses Côte-de-Brouilly et Brouilly, propriété de l’Institut Pasteur avant d’être cédé à la famille Lavorel (à la tête d’une collection hôtelière), est aujourd’hui engagé en conversion bio. Ici le Beaujolais se révèle multiple : patrimonial, technique, agricole, hospitalier.

  • Visiter le Château des Ravatys © Colastudio

    Visiter le Château des Ravatys © Colastudio

Il ne s’agit pas seulement de déguster, mais de comprendre la continuité entre paysage, production et art de recevoir. 

  • La cave à vin du château © Colastudio

    La cave à vin du château © Colastudio

Château des Ravatys
37 Ravatys, Saint-Lager
Site officiel de l'établissement

 

19h - Nuit à la Villa Alexandre

À Régnié-Durette, une ancienne maison de famille s’est muée à la fin de 2021 en hôtel 4 étoiles au charme bourgeois.

  • La piscine extérieure de la Villa Alexandre © Denis Laveur

    La piscine extérieure de la Villa Alexandre © Denis Laveur

15 chambres toutes différentes garnies de meubles chinés, un jardin avec un cèdre tricentenaire, une piscine, un sauna extérieur et, au restaurant, la cuisine de saison de Davy Durand dans une atmosphère de belle demeure revisitée. Idéal pour un week-end nature proche de Lyon.

  • Dormir à l’hôtel Villa Alexandre © Denis Laveur

    Dormir à l’hôtel Villa Alexandre © Denis Laveur

Villa Alexandre
15 clés, prix à partir de 200 euros la nuit 
165, rue Alexandre Poidebard, Régnié-Durette 

Voir les prix sur booking.com

Jour 3 - Le Beaujolais vert

 

En quittant le paysage viticole, l’ouest se fait plus sauvage, idéal pour les amateurs de randonnées pédestres, de virées à vélo et d’écotourisme. Couvert de forêts denses et de coteaux vivaces, il offre des routes, peu fréquentées, et une vingtaine de circuits cyclables, représentant un total de 400 km sur tout le territoire. 

  • Les paysages verts du Beaujolais © Etienne Ramousse

    Les paysages verts du Beaujolais © Etienne Ramousse

10h - À la plage

Pause rafraîchissante privilégiée et spot incontournable, le Lac des Sapins jouit d’une plage aménagée de 1500 m² et offre la plus grande baignade biologique d’Europe (l’eau y est filtrée naturellement). Au programme de la matinée : farniente, paddle, activités nautiques, parcours accrobranche, pêche…

  • Le Lac des Sapins © Cor.vpl

    Le Lac des Sapins © Cor.vpl

13h - Manger bon, et bien !

Chez Ema, à Deux-Grosnes, Margot et Emilien Aucagne défendent une bistronomie exigeante, éthique et gourmande, certifiée Écotable 3 étoiles, avec une carte courte évoluant tous les quinze jours, des produits locaux, des boissons non industrielles, et une cave de 400 à 500 références majoritairement beaujolaises à des coefficients de vente volontairement contenus pour encourager la découverte. Ici, ce sont les légumes qui dictent les menus. Le geste est simple, mais il dit beaucoup d’une génération de restaurateurs qui réécrivent le terroir sans le figer. 

  • Déjeuner chez Ema restaurant © Ema restaurant

    Déjeuner chez Ema restaurant © Ema restaurant

Ema
Menus de 27 à 55 euros
168, route du fût d'Avenas, Deux-Grosnes

Site officiel de l'établissement

 

15h - Le plein d’huile  

En quittant le restaurant, l’étape photo s’impose à la Terrasse de Chiroubles, belvédère emblématique perché à 720 mètres, qui embrasse les dix crus, la plaine de l’Ain et jusqu’à la chaîne des Alpes. Puis direction Beaujeu, ancienne capitale historique du territoire, où l’Huilerie Beaujolaise fait revivre un ancien atelier qui fabriquait de l’huile dès 1880. Une production qui s’est progressivement arrêtée avant de redémarrer dans les années 1980. Aujourd’hui, ses huiles vierges de première pression (noix, noisettes, oléagineux…) ont trouvé leur place sur de grandes tables étoilées, portées par une montée en puissance de leur qualité gustative et par le soutien des chefs. On aime ce lieu pour ce qu’il raconte du Beaujolais : une terre qui sait aussi produire autre chose que du vin, avec la même exigence de goût. 

  • Faire du shopping dans l’Huilerie Beaujolaise © Huilerie Beaujolaise

    Faire du shopping dans l’Huilerie Beaujolaise © Huilerie Beaujolaise

Huilerie Beaujolaise
Rue des écharmeaux, Beaujeu
Site officiel de l'établissement

 

16h - Slow fashion

À quelques minutes de Beaujeu, à Vernay, la Ferme d’Amalthée offre l’une des visites les plus singulières du séjour. Dans ce paysage sans vignes, Olivier Cuer élève environ 200 chèvres angora et cachemire en agriculture bio, transforme les fibres en France et vend en direct vêtements et couvertures. La maison, labellisée Entreprise du Patrimoine Vivant, assume une philosophie très concrète : élevage long, fabrication patiente, juste prix, respect du vivant, traçabilité. L’occasion de s’offrir un souvenir teinté de luxe durable.

  • Rencontrer les chèvres de Olivier Cuer © Ferme d’Amalthée

    Rencontrer les chèvres d'Olivier Cuer © Ferme d’Amalthée

La Ferme d’Amalthée
Vernay
Site officiel de l'établissement

 

19h - La plus grande cave à vin du Beaujolais

Le séjour s’achève à la Maison des Beaujolais, institution créée sur l’ancienne nationale 6 en 1952, avec l’idée d’arrêter les vacanciers en route vers le soleil pour leur faire découvrir le terroir. Sept jours sur sept, ce restaurant, caveau et bar à vins, vitrine du territoire, conforte sa réputation, forte de 600 références et d’un espace de dégustation consacré aux douze appellations du Beaujolais.

  • La Maison des Beaujolais © Floriane Tanneur

    La Maison des Beaujolais © Floriane Tanneur

La Maison des Beaujolais
441, avenue de l'Europe, Belleville-en-Beaujolais 
Site officiel de l'établissement

Ce qu'il faut retenir

Le Beaujolais vit un moment très particulier. Son vignoble se réinvente, ses tables montent en puissance, ses hébergements se raffinent, son patrimoine se relit autrement, et son récit s’élargit. On n’y vient plus seulement pour “faire des caves”, mais pour embrasser un territoire complet : viticole, esthétique, géologique, gastronomique et artisanal. Une sensation de voyage bien plus vaste que la distance parcourue.

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