Pascale MissoudPascale Missoud, Le jeudi 13 août 2026
72 heures à...

Que visiter à Lorient et autour ? Nos incontournables et bonnes adresses

Que visiter à Lorient le temps d’un week-end ? On largue les amarres pour découvrir cette ville portuaire tournée vers l’océan, avant de mettre le cap sur Hennebont et la vallée du Blavet. Ports, patrimoine maritime, bonnes tables et échappées au vert : quelques jours suffisent pour découvrir une Bretagne à mi chemin entre grand large et campagne.
  • Que visiter à Lorient et autour ? Nos incontournables et bonnes adresses
    Que visiter à Lorient et autour ? Nos incontournables et bonnes adresses
  • Immeuble Art Déco de Charles Millet © Lezbroz – LBST
    Immeuble Art Déco de Charles Millet © Lezbroz – LBST

Que visiter à Lorient et autour le temps de quatre jours ? De la base de sous-marins de Keroman à la Cité de la Voile, des remparts de Port-Louis à la vallée du Blavet, Lorient dévoile un visage maritime, mais pas seulement. On prend le large en catamaran, on découvre l’histoire de la Compagnie des Indes, on pousse jusqu’à Hennebont et Poul-Fetan, sans oublier quelques belles tables et hôtels en Bretagne où poser ses valises. Notre itinéraire pour un week-end breton inspiré et nos bonnes adresses pour découvrir Lorient et le Morbihan, entre océan et campagne.

 

Jour 1 - De Lorient à Larmor-Plage, première soirée face à l’océan

 

18h - Où dormir près de Lorient ? Check-in aux Rives du Ter

Après un trajet direct Paris–Lorient de 3 h40 en train, on ne file pas à la mer, mais vers cet hôtel 4 étoiles du groupe Best Western. Entre ria et premières collines du Morbihan, cette adresse, calme et discrète ne cherche pas le clinquant. L’architecture plutôt lambda et sobre, laisse la part belle aux volumes intérieurs : hall spacieux, lignes rectilignes, confère à l’ensemble une atmosphère apaisée. Le site, en bord de Ter y est pour beaucoup : autour du bassin, des joggers profitent du soleil déclinant pour maintenir la forme, d’autres promènent leur chien. Les 58 chambres, certaines communicantes, spacieuses avec leur 25 m 2 , s’éparpillent sur 3 étages, jouent la neutralité raffinée : matériaux simples, teintes douces, fauteuils et, pour la majorité rez-de-jardin avec terrasse ou à l’étage avec balcon.

Les Rives du Ter
58 chambres, prix à partir de 153 euros
15 boulevard Jean Monnet, Larmor-Plage

  • Chambre supérieure avec vue © Hotel Les Rives du Ter
  • Un espace bien-être avec piscine © Hotel Les Rives du Ter

 

20h30 - Où dîner à Larmor Plage ? Erin - Le Bistrot de la Dune

Changement de registre avec Les Mouettes, établissement 4* de Larmor-Plage, refuge dans l’anse de Kerguelen depuis 1933. Vingt chambres qui, étonnamment, boudent les flots. En son sein, le restaurant Erin Le Bistrot de la Dune lui, s’offre la meilleure des vues mer. Il a pris un nouveau virage avec l’arrivée de Nicolas Le Tirrand, ancien chef étoilé passé par de grandes maisons, notamment au Pavillon Ledoyen, célèbre restaurant du 8e arrondissement à Paris. 

  • Erin Le Bistrot de la dune
    Erin Le Bistrot de la dune


Le discours culinaire est net : précision et lisibilité mais sans démonstration inutile. Les produits ultra-locaux et la saison dictent l’assiette : le viou (œuf) parfait s’entiche de pesto aux fanes et crémeux de carotte, le poulpe cuit à la flamme s’accompagne d’une mayonnaise canaille et une crème glacée à la roquette réveillent les fraises. Le territoire est là, mais travaillé, réinterprété. Une table qui pourrait rapidement devenir un point d’ancrage gastronomique dans le pays de Lorient et briller d’un beau macaron. Rue de Rennes, Larmor-Plage

    Une hétérogénéité qui donne à Lorient une identité singulière, loin des clichés bretons

    Jour 2 - Que visiter à Lorient ? De Keroman à la Cité de la Voile
     

    9h30 - Découvrir Lorient à travers son architecture d’après-guerre

    Alors que la Seconde Guerre mondiale se profile, les Allemands squattent la presqu’île de Keroman qui devient leur principale base de sous-marins. Autant dire que les Alliés se sont déchaînés, bombardant la cité jusqu’à sa destruction entière en 1943. Reconstruite de façon anarchique, elle affiche une architecture fonctionnelle, parfois austère, radicale comme l’église Notre-Dame-de-Victoire qui incarne la reconstruction. Le béton y devient matière noble, adouci par les vitraux contemporains. Derrière les grandes artères, des immeubles des années 1950 affichent des détails inattendus : balcons filants, ferronneries fines, jeux de volumes. On traverse des places aérées, une poignée de bâtiments modernistes flirtent avec une certaine élégance quand d’autres, plus massifs, rappellent l’urgence de l’après-guerre. Une hétérogénéité qui donne à Lorient une identité singulière, loin des clichés bretons.

    • Lorient, une architecture méconnue © Bretagne sud Tourisme
      Lorient, une architecture méconnue © Bretagne sud Tourisme
       

    11h - Visiter Lorient La Base et le sous-marin Flore

    On file à Lorient La Base, l’ancien complexe militaire devenu l’un des pôles majeurs de la course au large. Le choc visuel est immédiat : le bloc K3 - l’ancienne base allemande - masse de béton monumentale, écrase l’espace. Gigantesque, elle incarne à elle seule la démesure du Mur de l’Atlantique. La visite du sous-marin Flore permet une immersion dans ce passé. Couloirs étroits, plafonds bas : claustrophobes s’abstenir ! L’espace se resserre. On avance courbé, en file, autour des bannettes superposées de cette cuisine réduite à l’essentiel. Chaque centimètre est optimisé. Et tout est là, des manettes aux cadrans, jusqu’aux torpilles.

    • Lorient La Base © P. Missoud
      Lorient La Base © P. Missoud
     

    12h30 - Où déjeuner à Lorient La Base ? Le Comptoir Groix & Nature

    Direction le Comptoir Groix et Nature, marque de conserves qui met en valeur les produits de la mer et de l’île. Forcément, le poisson est roi, mais la table sait aussi se tourner vers la terre. Une cuisine simple et sans artifice très appréciée de ceux qui travaillent aux alentours. Le cadre est sobre, l’accueil chaleureux, l’assiette généreuse. On en profite pour goûter Okipic, un soda artisanal 100 % breton aux parfums épatants. Team sarrasin, miel, yuzu ou jus de pomme infusé à la verveine ? 7, rue d’Estienne d’Orves, Lorient

    • Les tartinades artisanales de Groix & Nature © P.Missoud
      Les tartinades artisanales de Groix & Nature © P.Missoud
       

    14h - Visiter la Cité de la Voile Éric Tabarly

    Bienvenue à la Cité de la Voile Éric Tabarly, avec sa structure contemporaine aux lignes dynamiques en rupture total avec la visite du matin. Ici, on ne regarde pas la mer, on l’apprivoise. Espaces aérés, parcours fluide, alternance de manipulations et de contenus plus contemplatifs, le parcours décortique la navigation sans jargon inutile : forces du vent, équilibre d’un bateau, rôle des voiles. Les maquettes de bateaux de course, impressionnantes, donnent l’échelle réelle des engins. Des manipulateurs permettent de tester concrètement les réglages, de comprendre pourquoi un trimaran décolle quand un monocoque encaisse. Tout est pensé pour rendre très compréhensible cet univers. Plus loin, place à la compétition. Films immersifs, simulateurs, récits de marins : la course au large prend corps. On embarque virtuellement dans un Vendée Globe, on affronte une tempête, on mesure la solitude. Le simulateur de navigation, particulièrement réussi, permet de barrer, de ressentir les réactions du bateau, de perdre le cap aussi. Rue Roland Morillot, Lorient

    • La Cité de La Voile Eric Tabarly © P. Missoud
      La Cité de La Voile Eric Tabarly © P. Missoud
       

    16h - Dans les coulisses des géants des mers

    La Cité de la Voile s’ouvre sur le Pôle Course au Large, port d’attache des plus grands skippers qui préparent les courses mythiques du Vendée Globe au Trophée Jules Vernes en passant par la Route du Rhum. La visite commence sur les pontons. Face à face avec les Mini 6.50 les IMOCA et surtout les Ultim, ces bateaux démesurés conçus pour affronter les océans. Certains sont aussi hauts que l’Arc de Triomphe ! Foils gigantesques, structures en carbone : on détaille tout, on touche presque, on comprend mieux. Surtout lorsque, avec un peu de chance, on peut échanger avec les équipages lorsqu’ils sont présents.

    • Le Pôle Course au Large © DR
      Le Pôle Course au Large © DR
    Maquette, instrument de navigation, objet de bord permettent de comprendre le lien des hommes à la mer

    Jour 3 - Que faire autour de Lorient ? De Port-Louis à la vallée du Blavet


    9h30 - Visiter Port-Louis, sa citadelle et le musée de la Compagnie des Indes

    Lorient, est une ville tournée vers la mer. Une évidence ? Bien plus, une histoire d’amour qui se conjugue depuis sa naissance en 1666, lorsque la Compagnie des Indes pose sa base à Port-Louis, dominé par l’imposante citadelle - érigée par les Espagnols mais modifiée par les Français - qui défend l’entrée de la rade. D’autres compagnies s’y installent, la Marine Royale y fait construire des navires, le port est réaménagé, la ville se transforme en un pôle commerciale phare jusqu’à la Révolution. Aujourd’hui, on emprunte le bateau-bus pour rejoindre ces fortifs. Parfait pour avoir une première vision du paysage : la rade, la citadelle, Groix en fond.

    Classé au titre des monuments historiques, Port-Louis offre une promenade à la fois militaire et panoramique, où l’on comprend d’un seul regard les enjeux de défense, de commerce et de territorialité. Dans le Musée national de la Marine, installé dans la citadelle, le parcours s’attache aux hommes plus qu’aux batailles. Une salle marque particulièrement, celle consacrée aux opérations de secours en mer. On y mesure la violence des conditions autant que l’engagement des équipages. Maquette, instrument de navigation, objet de bord permettent de comprendre le lien des hommes à la mer.

    • Musée de la Compagnie des Indes © DR

     

    À côtés, le musée de la Compagnie des Indes : si le temps vous est compté, c’est clairement dans ce dernier où il faut s’attarder. Il déploie un récit différent, plus économique, historique, entre routes de la soie, premières liaisons maritimes, ouverture vers l’Asie. Très vite, la Compagnie française des Indes orientales entre en scène : Colbert, les comptoirs, les ambitions commerciales. Mais le cœur du musée, ce sont les objets. Porcelaines chinoises, soieries, cotonnades indiennes, laques, éventails, tout ce qui faisait rêver l’Europe du XVIIIe siècle est réuni ici. Les décors sont fins, les couleurs intactes, les motifs parfois déroutants. On passe de Canton à Pondichéry en quelques salles. On découvre la vie à bord des vaisseaux, les conditions sanitaires. Une des salles les plus émouvantes ? Celle consacrée au Prince de Conty une frégate de 1743, qui sombre au large de Belle-Île 3 ans plus tard. Y est restituée son histoire et surtout une partie de la cargaison récupérée dans les années 1970 : des milliers de tessons de porcelaine, certaines pièces presque intactes, des fragments de caisses de thé, et jusqu’à ces lingots d’or chinois, rescapés des pillages. Citadelle de Port-Louis, avenue du Fort de l’Aigle, Port-Louis


    13 h - Où déjeuner à Port-Louis ? Ma Bro, la Cantine des Matelots

    Ne vous fiez pas à l’humble devanture poussiéreuse. Posée face à la rade, Ma Bro, est une cantine mais au sens noble. Il suffit de voir les habitués s’y presser ! Des tables simples, une déco un peu bricolée et une belle ambiance. Même logique dans l’assiette : peu de plats, mais du fait maison. Poissons, produits de saison et recettes de tradition. 1 rue de la Pointe, Port-Louis.

    • La Cantine des Matelots © DR
      Ma Bro, La Cantine des Matelots © DR
       

    14h - Les Caramels de Groix, un parfum d’enfance

    Avant de quitter Port Louis, on s’offre les douceurs de Sébastien Autret aux Caramels de Groix. Ce fils et petit-fils de confiseur-chocolatier parisien a posé ses valises à Groix pour fabriquer des caramels de façon artisanale. Il a ouvert ici une seconde boutique, flanqué d’un laboratoire dédié aux chocolats. Il faut goûter les deux, pas le choix. 2 Grande Rue, Port-Louis

    • Chocolat, caramel et guimauve aux Caramels de Groix © P. Missoud
      Chocolat, caramel et guimauve aux Caramels de Groix © P. Missoud
       


    15h - Découvrir la rade de Lorient en catamaran

    La mer est là, partout, comme un appel iodé. Alors pourquoi ne pas prendre le large le temps d’une parenthèse enchantée ? Bag Hatoup propose une croisière en catamaran vers l’île de Groix mais également des balades maritimes d’1h30. Le bateau s’incline à peine, glisse. Le grincement discret des poulies, le claquement d’une voile au vent. À bord, l’équipage circule, ajuste et discute bien volontiers. On s’assoie sur un banc, on s’allonge sur le filet pour attraper les embruns. Une digue, une grue, une ligne d’immeubles : la rade de Lorient se dessine par touches. Une expérience parfois nouvelle pour les enfants et surtout éco-responsable. En en amoureux, on peut s’offrir une escapade romantique au coucher de soleil au départ de l’embarcadère de Lorient.

    • Bag Hatoup © DR
      Bag Hatoup © DR
       

    18h30 - Où dormir près de Lorient ? Le Domaine de Locguénolé & Spa

    On prend la route de Kervignac, quelques kilomètres entre forêt, rivière qui promettent une image de la Bretagne plus verte, plus intérieure. Voici qu’apparaît un imposant portail. Celui qui ouvre sur les 25 hectares du château hôtel Le Domaine de Locguénolé, propriété du groupe Beautiful Life Hotels. D’abord le château du XIXe siècle. A sa gauche le manoir du XVIIIe, l’orangerie et les anciennes écuries. Et au milieu, coule le Blavet. Un Relais & Châteaux 5* qui revient de loin, superbement réaménagé. Des 44 chambres, réparties dans ces différentes bâtisses, notre préférence va à celles du château, pour leur décoration inspirée de la Routes des Indes. Mais toutes proposent un niveau de confort élevé, une attention particulière portée aux matières et aux volumes. Le spa Macha complète l’expérience : piscine intérieure, hammam, sauna, soins, dont une superbe suite pour deux à privatiser. On y resterait volontiers quelques jours, pour jouir également de la piscine extérieure chauffée en saison, et de ce magnifique parc où l’on peut autant courir que juste arpenter.

    Domaine de Locguénolé
    Route de Port-Louis, Le Hingair, Kervignac

    • Domaine de Locguénolé & Spa © DR
      Domaine de Locguénolé & Spa © DR
       

    20h - L’Inattendu, le restaurant étoilé du Domaine de Locguénolé

    On traverse les salons en enfilade pour rejoindre la table gastronomique qui prend ses aises dans une nouvelle extension, superbe verrière envahie de plantes, judicieusement éclairée. La cuisine, confiée au chef Yann Maget, Meilleur Ouvrier de France, rayonne d’une première étoile Michelin. Les desserts imaginés par la chef pâtissière Annabelle Lévêque ont également conquis le célèbre guide en témoigne le prix Passion Dessert. On choisit à la carte comme au menu - en 3, 4 ou 5 plats. La partition s’avère plutôt classique mais des plus précises, avec cette sole impeccablement nacrée, escortée d’une purée aérienne aux algues. Les amuse-bouche, sucrés comme salés, sont d’une délicatesse hors pair.

    • Linattendu Encornets Diables © Julien MOTA
      Encornets Diables © Julien MOTA
    Ecomusée bien vivant, qui plonge petits et grands dans le quotidien d’un village du XIXe siècle

    Jour 4 - De la vallée du Blavet au littoral
     

    8h30 - Petit-déjeuner à la Maison Alyette, au Domaine de Locguénolé

    Le petit déjeuner est servi dans la salle du bistrot La Maison Alyette, largement ouverte sur la ria. Le buffet est plantureux et gourmand à souhait avec les pâtisseries et confitures maison, le miel du rucher, les fromages de la région. Aux beaux jours, on ne résiste pas à l’envie de s’installer sur la terrasse, ce qui permet d’échapper à l’agaçante musique lounge imposée à l’intérieur.

    • Et prendre son petit déjeuner dans l’élégante Maison Alyette © Christophe Lepotier
      Prendre son petit-déjeuner dans l’élégante Maison Alyette © Christophe Lepotier
       

    9h - Visiter Poul-Fetan, un village breton du XIXe siècle

    C’était un hameau oublié, abandonné, délabré. Jusqu’à ce que la commune de Quistinic en fasse l’acquisition, il y a une cinquantaine d’années, et le restaure pour le transformer en écomusée bien vivant, qui plonge petits et grands dans le quotidien de Poul-Fetan, village du XIXe siècle. Sur fond d’anecdotes - la visite guidée s’avère vraiment enrichissante - on découvre le patrimoine bâti et les animaux de la mini-ferme, le savoir-faire du forgeron comme celui du boulanger, les gestes des lavandières et les bienfaits des plantes guérisseuses. Sans oublier une halte à la chaumière Ti-Fanch pour déjeuner ou goûter. On ne voit pas le temps passer lors de cette parenthèse joyeuse et hors du temps, à vivre en famille. Quistinic.

    • Poul Fetan © P. Missoud
      Poul-Fetan © P. Missoud
       

    12h - Découvrir le Haras national d’Hennebont

    Installé au cœur d’un vaste parc de verdure à Hennebont, le Haras national d'Hennebont se présente comme une véritable école de l’équitation bretonne avec écuries, manèges et galeries ordonnés autour d’une grande cour centrale. Pour mieux s’immerger dans le monde du cheval, un parcours de visite très complet permet, entre autres, de découvrir l’histoire et les métiers de ce lieu initié par Napoléon III, de visiter quelques écuries, de tester un simulateur d'équitation, de voir une présentation des chevaux de trait (notamment bretons) et, surtout, d’assister aux spectacles tenus dans la nouvelle halle, l’Ecrin. Tout au long de l’année, des compagnies équestres soigneusement sélectionnées viennent montrer leur talent dans une mise en scène léchée. Rue Victor Hugo, Hennebont.

    • Haras National d’Hennebont © P. Missoud
      Haras National d’Hennebont © P. Missoud
       

    13h - Où déjeuner près de Lorient ? L’Asphodèle à Ploemeur

    D’abord il y a la campagne et, au loin, la mer. Alors on s’installe en terrasse pour goûter la cuisine de Lucas Bahuon à L'Asphodèle : contemporaine, légère, plutôt élégante. Des assiettes très dessinées et colorées qui honorent produits de la mer et de la terre, des légumes de pays aux viandes locales, dans une logique de saison. De cette jolie carte, on retient le généreux pain brioché toasté et sa salade d’encornets aux herbes du jardin, le poisson du jour, issu de la pêche sauvage côtière et le crumble aux pommes et sarrasin, des plus gourmands. 1, chemin des Asphodèles, Ploemeur.

    • Déjeuner l’Aspholède © P. Missoud
      Déjeuner l’Aspholède © P. Missoud
       

    14h30 - Longer la côte de Ploemeur à Guidel-Plage

    On bascule à nouveau vers la mer, avec une balade le long du littoral, d’abord à Ploemeur, avec ses maisons basses, ses toits de terre cuite, ses maisons colorées puis à Guidel-Plage plus au sud, où la mer, la plage, la lumière, le vent, reprennent leurs droits. Le chemin, entre routes de bord de mer, sentiers côtiers et dunes, offre une autre lecture de la côte, plus douce et plus rythmée à la fois. Juste avant de reprendre le train !

    • Entre terre et mer, balade le long du littoral © P. Missoud
      Entre terre et mer, balade le long du littoral © P. Missoud
    Y aller

    En train : Lorient est accessible en TGV direct depuis Paris-Montparnasse en environ 3 h 15 à 3 h 45 selon les liaisons.

    En voiture : comptez environ 5 h 30 depuis Paris, 2 h depuis Nantes et 1 h 45 depuis Rennes.

    Sur place : une voiture est recommandée pour explorer facilement Larmor-Plage, Port-Louis, Hennebont, la vallée du Blavet, Ploemeur et Guidel. Dans la rade, les bateaux-bus permettent aussi de relier Lorient à Port-Louis.

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