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Elle n'a pas (encore) le flux touristique de Reims, mais Cognac a plus d'un atout dans sa manche. Idéalement positionnée à moins d'une heure de Bordeaux, la ville se prête aussi bien au détour qu'à la destination à part entière. Et depuis que la maison Rémy Martin, qui a fêté ses 300 ans en 2024, a structuré une offre œnotouristique sérieuse, il y a de vraies raisons de s'y attarder.
À Pommard, un château du XIIᵉ siècle ressuscité en hôtel 5 étoiles accueille ses premiers hôtes. Premier établissement de cette catégorie en Bourgogne à s'inscrire directement dans le vignoble, le Château la Commaraine tient une promesse rare : faire vivre le vin depuis sa chambre, au sens littéral du terme.
Au sud de la Champagne, loin du bruit des grandes maisons de la Marne, un village de l'Aube garde un secret vieux de huit siècles. À Urville, la famille Drappier cultive ses vignes comme on entretient une flamme : avec constance, conviction et un profond respect pour ce que la terre a à dire.
Dans le 17e arrondissement parisien, au 25 rue Bayen, le restaurant Frédéric Simonin s'impose comme l'une des adresses les plus singulières de la capitale. Derrière sa façade discrète, une table étoilée Michelin où le chef, Meilleur Ouvrier de France 2019, orchestre une cuisine française contemporaine d'une précision remarquable : épurée, sincère, profondément ancrée dans le produit. Mais l'excellence de la maison ne s'arrête pas aux fourneaux.
Il y a des adresses qui circulent à voix basse, qu'on se refile comme un secret bien gardé. Rooster en fait partie. Installé rue Cardinet, à la lisière des Batignolles, le restaurant de Frédéric Duca s'est imposé dans le paysage parisien sans jamais chercher à faire de bruit. Ce soir-là, on y vient avec une mission précise : tester la bouillabaisse dont tout Paris chuchote l'existence.
Star mondiale de la gastronomie révélée par Iron Chef, Masaharu Morimoto ouvre à Bordeaux sa première table en Europe. Au Mondrian Les Carmes, le chef japonais orchestre une rencontre affûtée entre rigueur nippone, liberté créative et terroir girondin.
À Paris et en région, palaces, grandes maisons et chocolatiers indépendants renouvellent l'exercice de Pâques avec des créations toujours plus spectaculaires et inspirées. Voici notre sélection des plus beaux œufs en chocolat à chasser cette année.
On s'attendait à un restaurant de palace. On a trouvé quelque chose de mieux : une adresse qui tient ses promesses, portée par un chef discret et des produits d'une qualité irréprochable.
Dans l'écrin quadri-centenaire des galeries du Palais Royal, le chef originaire des pouilles Martino Ruggieri signe une cuisine d'une puissance rare, entre poésie et gourmandise absolue. Un dialogue entre deux histoires : celle d'un lieu fondateur et celle d'un chef à la maturité éclatante.
Au Meurice, Cédric Grolet réinvente le tea-time du Dalí en une dégustation à part entière. Une expérience gourmande et très construite, où le salé dialogue avec des fruits en trompe-l’œil miniatures et des pâtisseries servies encore tièdes.
Avec Vaisseau, son restaurant dans le 11e, Adrien Cachot donne enfin corps à l’univers culinaire singulier qu’il esquissait déjà lors de son passage remarqué dans Top Chef. Une table libre et déroutante qui embarque les convives pour un voyage sensoriel hors des codes habituels.
À Paris, les tables végétales vraiment ambitieuses se comptent encore sur les doigts d’une main. Vivide entend bien changer la donne, en proposant une cuisine tout végétal exigeante, ludique et profondément gastronomique, loin de tout militantisme.
En février 2026, Les Semaines du Saké signent leur cinquième édition avec une ambition affirmée : mettre en lumière ce qui relie naturellement le saké à la gastronomie française. Le fil conducteur de cette nouvelle édition tient en un mot : umami. Cette saveur profonde et enveloppante est aujourd’hui reconnue comme la cinquième saveur fondamentale.
À deux pas des Champs-Élysées, Tosca cultive une élégance discrète et une fidélité rare à la cuisine italienne. Dans cette adresse confidentielle au sein du Splendide Royal Paris, le temps ralentit autour d’une assiette juste, lisible, et profondément sincère.
Yonder.fr vous propose de célébrer le Nouvel An chinois 2026 et l'arrivée du Cheval de Feu à travers sa sélection des 8 meilleurs restaurants à Paris où déguster des spécialités chinoises. Restaurants de palace, adresses typiques et cuisine fusion : notre guide pour la période !
Dans une rue paisible du 15e arrondissement, Ébène cultive la rareté. À peine seize couverts, une cuisine ouverte sur la salle et un duo formé chez Alain Passard qui signe une table intime, profondément habitée. Une adresse presque confidentielle, où la générosité et la précision se conjuguent avec une émotion palpable.
Caché au cœur du 8e arrondissement, le restaurant Les Confidences cultive l’art de la discrétion. Dans l’écrin feutré de l’hôtel San Régis, le chef Erwan Ledru signe une cuisine sensible et réconfortante, sublimée par les desserts remarquables de Jessica Préalpato.
Dans un grand espace calme du 11e arrondissement, Épopée réunit une équipe expérimentée autour d’une bistronomie exigeante et lisible. Portée par la cheffe Yurika Kitano et orchestrée en salle par Thomas Legrand, l’adresse propose une cuisine française de saison, précise et généreuse, à des prix justes.
Sous l’impulsion du chef Tony Xu, le Shang Palace retrouve une dynamique remarquable. Héritière des grandes traditions culinaires chinoises, la table déploie une cuisine précise, spectaculaire et profondément maîtrisée, capable d’alterner menus dégustation ambitieux et carte pléthorique exécutée à la minute.
Porté par le chef Clément Leroy, Héritages s’installe discrètement dans le 8e arrondissement et revendique une cuisine française de haute tradition, nourrie de voyages, de produits d’exception et d’une liberté créative pleinement assumée. Une table élégante et déjà très incarnée, où le classicisme se réinvente sans nostalgie.
Porté par le chef Masaki Nagao, le restaurant Pilgrim dévoile une cuisine d’inspiration japonaise, rigoureuse et sensible, où la technique s’efface derrière le goût. À des tarifs de lancement étonnamment accessibles, l’adresse attire déjà les amateurs éclairés. Une table confidentielle, exigeante, et résolument tournée vers l’essentiel.

























